vendredi 28 octobre 2011

Copenhague et un peu de tout...

À Copenhague, il y a 3 choses dont vous ne pouvez passer à côté. Il y a l’eau qui y est omniprésente, les vélos qui sont par milliers dans les rues et les pâtisseries. Et oui, des pâtisseries il y en a pratiquement à tous les coins de rue. C’est tellement vrai qu’il se peut que vous entriez dans une jolie boutique de vêtements griffés et que dans un coin, vous y trouverez un comptoir où on y sert des jus de fruis frais et des pâtisseries ainsi que quelques tables pour y flâner en y écoutant du vieux jazz.


Bon, il y a les traditionnelles Danoises que l’on mange au petit déjeuner dans le buffet de l’hôtel…même si je me dis que ce n’est pas un vrai petit déjeuner…vous essayerez voir de ne pas manger des Danoises au Danemark, tout un défi de résister à mettre la dent sur cette pâte feuilletée au beurre tellement savoureuse…je vous le dis, ce n’est pas gagné d’avance, croyez-moi!


Alors, il était naturel que pour l’heure du lunch nous nous laissions tenter par une de ces vitrines où abondaient toutes les pâtisseries que vous pourriez vous imaginer. C’était comme si nous avions eu des messages subliminaux pendant toute un avant-midi. En fait, la ville serait une vraie torture pour les « bibittes à sucre » que je connais!


Mon choix c’est arrêté sur une foccacia moelleuse et goûteuse à souhait puis un dessert qui consistait en une tartelette remplie de pistache et d’une gelée que je n’ai pu identifier. Si vous tenez à savoir le nom de ma pâtisserie, et bien là voilà et je vous laisse la joie d’essayer de prononcer le mot: Nøddemazarin.


Et voici un une image que vous risquez de voir souvent à Copenhague : des vélos devant une vitrine…serait-ce là une des raisons pour lesquelles les Danois et Danoises ont l’air si en santé??? (Ah! Ah! Ah! il y a de fortes chances!!!).


Et ça, un marchands qui vend des noix et des fruits séchés sur la rue...et je vous épargne l'odeur de noix pralinés et chaudes qui cuisaient sur le feu...Arrrggg!!! Tout est fait pour que l'on mange sans arrêt dans cette ville!!!!!


Bon et puis j’ai quand même eu 30 minutes pour faire ma touriste…bah, plus une raison de me changer les idées et d’aller respirer l’air frais!!!


Mais la vraie raison était que je voulais aller voir un personnage qui avait fait travailler mon imaginaire étant petite fille. À ma troisième visite, il était plus que temps que j’aille me présenter à La Petite Sirène…l’originale, la vraie!!! (Un rêve de petite fille enfin réalisé!!!!)


Moi qui avais si mal aux pieds, je me suis trouvée un petit peu "nunuche" de ne pas avoir profité des vélos que l’hôtel offrait gratuitement à sa clientèle!!! De un, ça aurait été l’expérience « Copenhaguoise » à son meilleure. De deux, mes pieds auraient beaucoup moins souffert. Et de trois, j’aurais pu profiter encore plus longtemps de cette magnifique vue que j’avais de ma chambre.

dimanche 23 octobre 2011

Un peu de Mexico à Copenhague...

Après ma visite, je me suis dirigée pour un 36 heures à Copenhague (euh bien...un 36 heures qui incluait 2 nuits!!!). Aussitôt débarqué de l'avion nous nous sommes dirigé vers notre hôtel à travers des rues désertes. C'est fou comme cette ville me fait penser à la ville de Québec! J'entre dans ma chambre et ô surprise! Une belle machine à café Nespresso trônait sur le bureau...quel dommage de ne pas pouvoir profiter de ce petit bijou...moi qui adore l'odeur du café mais qui suit quasi incapable d'en prendre un à cause des palpitations que ce doux liquide me donne. Arrghhh! Oserais-je défier ma santé pour profiter du petit extra???


Trop fatiguées de notre journée harassante, nous avons opté pour le restaurant de l'hotel qui semblait sympa question de se rassasier un peu avant d'aller rejoindre les bras de Morphée. J'ai donc choisi un potage parmentier (qui est arrivé avec 1 livre de bacon!!!)  tout à fait réconfortante et puis quelques petits tapas on suivi dont je ne peux pas vraiment faire de mention spéciale. Ce qui m'a amplement suffit. Pour sa part, ma collègue a opté pour un chili con carne...euh...plutôt un chili EXTRA carne...il devait y avoir 3 livres de viande dans le bol et je n'exagère même pas. Même si je l'ai aidé, nous n'avons pas réussi nous rendre jusqu'au fond du bol...mais il était vaiment délicieux ce chili soit dit en passant!


Puis une bonne nuit de sommeil ne nous a pas fait de tort, surtout que j'étais bercé par le doux son des clapotis de l'eau sur le quai juste au bas de ma fenêtre de chambre...ahhhh! Si vous saviez comme j'aime cette ville!

Puis le lendemain matin, en marchant sur la rue, je n'ai pu m'empêcher de prendre en photo cette terrasse sur la rue Strøget. Restaurant mexicain avec ses nappes colorées et chauffes-terrasse. C'est fou ces pays scandinaves qui profite le plus longtemps possible de l'air extérieur le plus longtemps qu'ils le peuvent (vous vous souvenez de mon reportage sur Stockolm?). Nous, au Québec, nos terrasses ferment pratiquement lorsque les étudiants retournent sur les bancs d'école, donc en septembre.


Puis il y a eu le restaurant mexicain où nous sommes allées souper. À croire qu'ils ont une fixation sur le Mexique...est-ce que je me trompe? Peut-être que quelqu'un saura me répondre. Serait-ce là la nouvelle tendance culinaire??? Est-ce que les nouvelles cuisines qui ouvrirons vous servirons une version gastronomique des plats typiques de ce pays (ou est-ce que je nage en plein délire pour cause trop d'avoir trop travaillé sur les tendances de 2012 depuis 1 mois???)...à suivre. Quoique si je donne l'idée ne serait-ce qu'à 1 restaurateur, je serais bien contente de moi!

Parlons donc d'un restaurant mexicain mais sans la "kitshitude". Des murs crème, des tables de bois et de confortables chaises typiques mexicaines (et non de vulgaires chaises de plastique), tout était de bon goût! Quelques sculptures et masques, un mariachi qui nous chante du Céline Dion en espagnol (et oui!) et des serveurs absolument charmant. Le choix du El Viejo Mexico c'est fait parce que l'endroit n'était pas très loin de notre hotel, donc nous pouvions nous y rendre à pieds et que les prix étaient acceptables. Ce détail étant très important puisqu'il est bien de savoir que manger au restaurant à Copenhague peut facilement vous coûter les yeux de la tête et ce, même dans un restaurant très moyen.


Ma collègue a pour sa part pris l'entrée de nachos et guacamole. De mon côté, J'ai débuté le repas par une salade de crevettes assez relevée mais très bonne au goût étant donné la fraîcheur des ingrédients. Toutefois, je me suis fait jouer un tour quand j'ai vu arriver mon chimichanga (ne cherchez pas, il n'y a pas de photo, elle était trop sombre). La surprise étant que mon chimichanga devait contenir l'équivalent d'un poulet entier effiloché!!! Tout était excellent, la viande était juteuse et savoureuse mais j'ai eu peine à me rendre jusqu'à la moitié de mon assiette...quel gaspillage!!! Mais comment ils font ces Danois pour ingurgiter ces portions gargantuesques? Ils ont beau être tous grands, il est plutôt rare de voir des personnes avec un surplus de poids sur la rue!! Le mystère reste encore là pour moi...mais peut-être est-ce à cause que les voitures se font rares et que les vélos se comptent par milliers? Ils seraient intéressant de faire quelques recherches sur le sujet puisqu'en plus d'avoir des portions irréelles, ils sont hyper sollicités par les boulangeries, les pâtisseries, les "dépanneurs" qui sont à tout les coins de rues dont les murs sont tapissés de bonbons et autres sucreries...et que dire de la bière!!! L'activité physique serait-elle la clé du mystère??? Ma réponse penche vers le oui...



Adresse:
El Viejo Mexico
Store Kongensgade, 61
Copenhague, Danemark




mercredi 19 octobre 2011

Un dîner Chez Gabrielle à Paris...

Pour notre dernière soirée à Paris j’ai proposé d’essayer un nouveau restaurant. Honnêtement, ce n’était pas les choix qui manquaient mais mes recherches m’ont permis de trouver une adresse tout près de l’Arc de Triomphe, arrondissement que nous fréquentons que très rarement. L'argument final a été son classement sur TripAdvisor (13ième, ce qui n’est pas à dénigrer surtout sur 4986 restaurants à Paris!). Pas que je sois croyante à 100% de ces classements mais bon, je me suis laissée tenté.

C’est donc un mardi soir que nous nous sommes présentées sur la rue de l’Étoile (J’adore le nom de cette petite rue!) au restaurant Chez Gabrielle. L’accueil était ni chaleureux, ni froid…mais était-ce peut-être parce que j’arrivais avec la nouvelle que nous serions 2 personnes en moins. Il était seulement que 19h, ce qui est tôt pout Paris et l’établissement était presque vide. Mais au fur et à mesure que la grande aiguille avançait à l’horloge, l’endroit s'était rempli.

Mise en bouche de Taram

Un coup d’œil au menu, un choix encore une fois difficile à faire s'annoncait. Finalement, étant donné que je n’avais aucun esprit de décision, j’ai pensé que formule du menu déjà tout établi à une trentaine d'euro était ce qu'il y avait de mieux.


J’ai tout même fait un choix risqué puisque l’entrée était constituée d’une Escalopine de foie gras poêlée au Gaillac sur pain d’épices toasté. J’adore le foie gras mais poêlé, j’ai toujours un peu de difficulté. Mais voilà, le chef méritait son titre puisque j’ai vraiment apprécié le mélange de texture et de saveurs…quoique une petit peu trop sucré…mais c’est mon goût à moi. Et pour les curieux, le Gaillac est un vin qui vient du Sud-Ouest.

Escalopine de foie gras poêlée au Gaillac sur pain d'épices toasté

En plat de résistance, venaient les Saint Jacques flambées au Noilly Prat, champignons de Paris et girolles. Lorsque le plat est arrivé, j’étais un peu déçue par la grosseur de celui-ci. Mais ma déception fût de courte durée puisque les noix de Saint Jacques baignaient dans une mer de crème, ce qui a vite fait de me rassasier! Et loin de moi de faire un reproche sur la crème! Je suis en France, au diable les calories et avec de la crème c’est tellement meilleur, riche mais quand même meilleur!!!

Saint JAcques au Noilly Prat, champignons de Paris et Girolles

Faut dire que la crème était un ingrédient qui revenait aussi à des endroits des plus surprenants comme sur une pièce de viande par exemple. Et que dire du gratin dauphinois...que je n'ai même pas eu le temps de prendre en photo...

Et oui...c'est bien de la crème!!!

Le poisson...sans la crème...pour ceux qui sont plus sages

Et pour dessert, j’avais le choix de prendre celui que je voulais. Il y avait bien entendu le classique moelleux au chocolat mais je me suis laissée convaincre par la suggestion du menu soit la pêche rôtie au cognac et sa crème brulée au citron. La pêche fondait littéralement dans la bouche. Et que dire de la crème brûlée et son goût subtil de citron!!! J'en aurais pris une autre portion si j'avais pu (Ouais...je devrais plutôt dire si j'avais été capable d'en manger plus!)…aucun regret sur mon choix et c'est sur cette dernière note gustative que se  terminait ma visite dans la ville lumière.

LA fameuse pêche et sa crème brulée...Mmmmm!!!!

Et puis finalement j’ai réussi à créer le contact avec notre hôte qui finalement était bien sympathique. Elle m’a raconté que le restaurant existait depuis 1908. Sans être une adresse familiale, tous les propriétaires auraient pris grand soin de choisir leur remplacents et ainsi s'assurer que ceux-ci soient aussi amoureux de la bonne chère que eux. Les nouveaux propriétaires doivent aussi s’engager à garder sur leur carte des plats et des vins que leurs prédécesseurs offraient à leur clientèle. C’est ainsi que j’ai appris que mon plat était une spécialité de l'ancien chef, donc qu'il se servait depuis plus de 11 ans. D'une certaine façon, le côté traditionnel et familial y était, surtout que madame est à la salle à manger pendant que monsieur était aux fourneaux!


Et tant qu’à parler de monsieur, il est intéressant de savoir que celui-ci possède le titre de Maître-Restaurateur. Ce qui est en sorte un groupe sélecte de 1000 restaurateurs à travers la France. Pour prétendre à cette reconnaissance professionnelle, M. Philippe Lesouëf, le restaurateur, doit entre autre proposer une cuisine authentique à majorité à base de produits frais et aussi, l'établissement doit s'engager à respecter un nombre de règles garantissant un service de qualité.Toujours intéressant de savoir que ce type de titre existe en France pour des restaurants plus abordables.


Je vous suggère donc l’adresse si vous cherchez un endroit romantique ou si vous êtes un groupe restreint et que vous cherchez un endroit où vous vous entendrez parler. De plus, vous pourrez terminer votre soirée en allant marcher du côté de l'Arc de Triomphe et si vous êtes aussi chanceux que nous, vous pourrez admirer la Tour Eiffeil briler de mille feux!

Adresse :
Chez Gabrielle (XVIIe arrondissement)
7, rue de l’Étoile
Paris
Tél. : +33 01 43 80 23 01
Métro : Ternes, Charles de Gaulles-Étoile
*Réservation fortement recommandée

dimanche 16 octobre 2011

Webtélé de Métro mon épicier, partie 2...

Ce jeudi aura lieu là deuxième capsule de la webtélé sur Facebook de Métro mon épicier, serez-vous de la partie? Pour ma part, je serez active sur Twitter toujours sous le "hashtag" #webtvmetro.


Donc on se dit à ce jeudi 20 octobre à 19h30 top chrono!

vendredi 14 octobre 2011

Encore un petit peu de Paris...

Voici un cours billets sur Paris avant de vous présenter le dernier de la série. Que des adresses et du beau temps passé dans cette magnifique ville!


Ferdi, un endroit qui se passe de présentation puisque j’en ai déjà parlé ici et . Par contre je n’avais pas encore eu l’occasion de vous montrer leur collection de Playmobile qui leur sert de décoration. En voici donc une partie.

Puis il y a un moment pour un concert privé de Chopin à l’école de musique de Notre-Dame de Paris. C’était un moment magique que de fouler les planches de cette école et on cri « BOUHOUUUU! » au prêtre qui est venu nous couper notre momentum…


Peut-être avait-il oublié ce que disait l’écriteau juste à l'entrée de l’établissement!


Puis il y a eu la pause chez Merci. Havre de paix et plaisir pour les yeux! Boutique, café, musée, restaurant, galerie d’art…Merci, c'est un peu de tout ça! Vous pouvez en lire plus juste .


Restez branché! Le dernier billet sur Paris sera en ligne ce dimanche!

lundi 10 octobre 2011

Ce que Paris, carottes et lait de coco ont en commun...

Je fais une courte pause de Paris pour partager une recette qui est trop de saison pour attendre. En fait, c’est tout de même à Paris que j’ai trouvé l’idée de mon potage. Le temps de prendre une petite pause café question de trouver l’énergie nécessaire pour continuer notre journée.

C’est chez Adam’s sur la rue Danielle Casanova près de l’Opéra et de Place Vendôme que nous avons cassé la croûte. Une tartine jambon et artichaut partagée et un bon café au lait ont été un plan idéal pour nous redonner le courage de continuer, surtout que notre café était accompagné d’un petit morceau de chocolat Valrhona! Nous avons su résister aux petits plats sucrés mais avoir su avant qu'un des frères propriétaires était un ex Fauchon, je pense bien que je me serais laissé tenté au péché plus facilement...(c'est en faisant quelques recherches sur la toile du net que j'ai fait cette belle découverte!)


Tout en dégustant ma tartine je pensais que le comptoir ouvert, le mur de céramiques blanches immaculées et les ardoise constituaient un décor simple et efficace pour un café. Puis il y a eu la mini ardoise qui présentait la soupe du jour qui a attiré mon œil. Carottes, coco et coriandre…un bien bon mélange pour cette saison de soupes qui allait débuter à mon retour! Alors, après quelques recherches voici ma version d’une recette trouvée sur le site du journal des femmes.

Potage carottes, coco et coriandre


800g belles carottes*
1 petit oignon
4 tasses (environ) de bouillon de poulet
1 cuillère à thé de gingembre frais moulu
1 pincée de cumin
1 tasse de lait de coco
1 cuillère à soupe d’huile d’olive ou de canola
Sel et poivre frais moulu
Feuilles de coriandre

*Et bien oui, je me suis mise à la mesure en gramme puisque je suis, depuis peu, l’heureuse propriétaire d’une jolie petite balance!!! Enfin, plus besoin de trouver des tableaux de conversion!!!

- Couper grossièrement les carottes et l’oignon.
- Dans une casserole, faire chauffer l’huile à feu moyen.
- Faire revenir les carottes et l’oignon pendant environ 4 minutes en remuant fréquemment pour ne pas que les légumes collent au fond.


- Ajouter le gingembre et la pincée de cumin. Bien mélanger pendant environ 1 minute.
- Ajouter le bouillon de poulet afin de recouvrir les légumes. Il se peut que vous n’ayez pas à utiliser les 4 tasses entières.
- Réduire légèrement le feu et laisser cuire environ 30 minutes ou jusqu’à ce que les carottes soient tendres.
- Mettre en purée lisse le mélange à l’aide d’un mélangeur électrique.
- Remettre dans la casserole.
- Ajouter le lait de coco et mélanger au fouet. Le lait de coco rendra le potage plus velouté.
- Saler et poivrer au goût.
- Servir et décorer de feuilles de coriandre.

Adresse :
Adam's (IIe arrondissement)
21, rue Danielle Casanova
Paris
Métro : Pyramides, Opéra

mercredi 5 octobre 2011

Manger au Derrière...

La prochaine adresse que j’ai décidé de partager avec vous en est une qui est décrite comme un endroit pour voir et être vu. Bon, moi, ce n’est pas trop mon genre d’endroit mais force est d’admettre que l’endroit n’est pas si mal, voir même qu’il vaut quand même le déplacement. Et si jamais il y a une vedette sur place, elle peut dîner tranquille puisque ma connaissance du gratin artistique français est tout même restreint.


Bon, je ne suis pas ici pour vous parler potins mais plutôt du restaurant Derrière…derrière le 404, derrière le Andy Walhoo…un restaurant un décor intérieur de maison où vous pouvez vous retrouver attablé autour d’un lit, autour d'une table de cuisine ou encore « confortablement » assis sur un divan (le mot « confortablement » étant utilisé de façon ironique parce que ce divan est foutrement synonyme d’inconfort…nah, voilà c’est dit!) C’est pourquoi, ayant eu l’expérience du divan lors de ma dernière visite, j’ai sauté sur le petit banc vide dès que j’ai pu (j'ai presque fait une vraie folle de moi!).


Le décor, et bien voilà ce qu’on aime! Une entrée directe dans une cour intérieure éclairée d’une lumière chaude et accueillante…bon l’accueil est un peu rapido…mais on est à Paris et ils ne sont pas pire que d’autre endroit.

Je jette un coup d'œil au menu et mon choix ce fait rapidement, ce soir là, je ne sais pas pourquoi mais je n’avais aucune hésitation même si le menu présentait que de bonnes choses. J’ai donc débuté ce festin par un artichaut tiède et son émulsion de feuilles de moutarde. J’aime les artichauts (d’ailleurs il faudrait bien que je vous donne des recettes!!!) et surtout l’artichaut aide à la digestion. Comme on mange gras à Paris (chose qui ne fait pas vraiment parti de mon régime quotidien) j’ai pensé que mon entrée en matière serait un bon compromis entre l’utile et l’agréable. L’assiette était bien belle, l’artichaut était bien bon mais les petites feuilles violacées ont beau être belles, elles ne se mangent pas vraiment et elles piquent…j'ai déjà entendu dire par un chef que si la décoration ne se mangeait elle n'avait pas lieu d'être dans l'assiette...je suis plutôt de cette école de pensée.


En attendant le plat principal, je pars explorer le deuxième étage. Mis à part une autre salle pour manger, il y a les toilettes. Je ne suis pas du genre à prendre les toilettes d’un restaurant en photo mais j’aimais beaucoup la céramique et l’idée de récupérer un bain pour en faire un lavabo…ah et puis…les toilettes sont mixtes donc vaut mieux en être averti.


Sinon, tout au fond du couloir, vous avez une armoire immense qui ne peut faire autre chose que de piquer votre curiosité. Ben quoi? Vous n’êtes pas curieux comme ça? Moi oui et j’ouvre donc l’armoire avec un brin de gêne, et puis rien, l'armoire est vide…sauf qu'il y a des bruits de fond et des voix un peu étouffées…je pousse le fond de l’armoire et voilà! J’atterri dans une autre pièce qui sort tout droit de l’imaginaire. La pièce est en fait un fumoir qui prend les allures d’un rêve éveillé avec ses animaux empaillés, ses chaises accrochées ici et là sur les murs, les bibliothèques dysfonctionnelles, la table de babyfoot et les gens qui fument. On adore l’idée du passage secret pour se rendre au fumoir!!!



Puis le temps était venu de retourner à la table pour recevoir mon plat de joue de bœuf fondante cuisinée en cocotte comme un bourguignon. D'ailleurs ils avaient gardé la cocotte pour la présentation et ça j'aime bien! Le qualificatif de « fondante » n’a jamais été aussi bien attribué à un plat…en fait j’en salive encore parce que le plat était vraiment délicieux! Le plat juste à gauche est celui de mes voisins de table qui consiste en un plat de maigre, un poisson à chaire blanche dont je n'ai pas trouvé le vrai nom (Appel à tous ici!!!) le tout accompagné de légumes grillés.


Et si vous pensiez que j’allais prendre un dessert…que nenni!!! J’ai quand même pris un artichaut pour ma digestion, aviez-vous oublié???! Non, notre soirée c’est plutôt terminée par un mini concert privé donné par un pianiste au talent fou qui avait les clés pour entrer dans une école bien particulière soit celle où pratique le chœur de chant de Notre-Dame de Paris…je ne vous dit pas la magie de cette soirée!

Adresse :
Derrière (IIIe arrondissement)
69, rue de Gravilliers
Paris
Téléphone: 33 1 44 61 91 95
*Réservation requise
Métro : Arts & Métiers, Réaumur-Sébastopol, Rambuteau

samedi 1 octobre 2011

Un dimanche midi à Paris...

Et ça commence par une journée où tout roule parfaitement… atterrissage avant l’heure, personne à l’immigration… ahh oui, l’attente des bagages à Charles de Gaulles, ça c’est long!!! (C’est fou comment cet aéroport n’est pas représentatif de la ville de Paris tellement c’est laid!!! Mais bon, je ne suis pas ici pour vous parler d’architecture aéroportuaire) donc je disais, personne pour les taxis… personne sur la route (c’est certain, on est dimanche matin!), arrivée à l'hotel, ma chambre est prête… on se refait une beauté rapide pour effacer la nuit blanche à écouter des films et hop, on file dans le Métro direction Marché des Enfants-Rouges, coin rue Charlot et rue de Bretagne.


Et qui dit Paris dit histoire. Le Marché des Enfants-Rouges serait le plus vieux marché de la ville. Il aurait été créé dans les années 1615 et son nom viendrait d'un orphelinat situé à proximité du marché et qui habillait ses enfants de rouge, couleur de la charité.


Petit marché animé, bruyant et Ô combien accueillant! La folie du brunch dominical semble envahir l’endroit ainsi que mon estomac qui essai de me faire comprendre que mon souper de poulet infecte de l’avion était bien loin derrière surtout que j’avais passé mon tour pour le muffin qui n'était pas plus appétissant…(en fait, je pense sérieusement à me lancer dans la traîteur pour les compagnies d’aviation!!! C’est épouvantable ce que certaines compagnies aériennes persistent à nous servir…bon, encore une fois je m’éloigne du sujet…)

Crédit photo: Ange Hébert-Corriveau

Le choix est difficile…le traiteur bio et ses poulets qui cuisent sur la broche dégagent une odeur tellement agréable!!! L’antillais, m’intrigue avec ses accras de morues qui on presque réussi à m’avoir…Celui avec les crêpes garnies que l’on mange comme un sandwich tellement elles sont remplies de légumes et de viandes! Oh et puis le marocains avec ses pastillas et ses tajines…Aïe Aïe Aïe! Finalement c’est l’italien qui nous convainc…parce que les pâtes c’est du « comfort food » et aussi parce que je venais d’écouter le film Mange Prie Aime et que les plats de pâtes qui avaient défilé à l’écran m’avaient mis l’eau à la bouche.

Crédit photo: Ange Hébert-Corriveau

Attente d’à peine 5-10 minutes…c’est quoi ça dans une vie? Une table partagée avec des inconnus…j’étais juste heureuse d’être à Paris et d’attendre mes pâtes.

Assiette d’antipasti à partager pour briser le jeûne…artichauts, champignons, courgettes, olives, aubergines…que du frais.


Puis le plat tant attendu! Des cannellonis aux épinards et à la ricotta…légers…sauce parfaite…avec juste assez de fromage…exactement ce que j’avais le goût de manger. J'en aurais pris une seconde assiette tellement c'était bon!


Pour ma collègue, le risotto à la truffe…plus de risotto…tout avait été vendu…qu’à cela ne tienne, notre serveur lui offre de lui faire des pâtes à la truffe…ce qui l’a totalement satisfaite. Elles étaient bien bonnes ces pâtes malgré que je ne sois pas la plus grande fan de truffes… dans certaine recettes je trouve le goût trop prononcé mais je persiste à y goûter et je me dis que mes papilles viendront bien qu’à apprécier ce champignon si précieux. Mais pour ma collègue, tout était parfait!


Et pour terminer, comment résister au classique de la cuisine italienne (et aussi mon dessert préféré) qu’est le tiramisu? Ce dessert faussement léger qui nous donne l’impression de prendre une bouchée de nuage…avec un petit goût de café et de cacao…par contre celui-ci était encore plus léger qu’à l’habitude puisque j’avais plus l’impression de manger un sabayon. Quoi de mieux pour terminer le repas et continuer ma journée qui avait si bien commencé.


Et comme cette journée était sous le signe de la perfection, une visite au musée Pompidou avec vue magnifique sur les toits de Paris et sur la Basilique du Sacré Cœur de Montmartre s'imposait. Encore une fois, tout se déroula parfaitement. Lorsque nous sommes sortis, il y avait une file d'attente jusqu'à l'extérieur du musée qui était inexistante à notre arrivée et puis le sol était mouillée, signe qu'un petit orage isolé était passé par là...



Prêt pour la suite?

Crédit photo: Ange Hébert-Corriveau

Adresse:
Le Marché des Enfants Rouges (IIIe arrondissement)
37, Rue de Bretagne
Paris
Tél. : 01 42 72 66 53
Métro : Filles du Calvaire
*Parfait pour le brunch du dimanche. Attention! Fermé le lundi!