dimanche 27 mars 2011

Au Laurie Raphaël en bonne compagnie...

Ce vendredi j’ai participé à la première édition de Québec Exquis. L’événement regroupait une quinzaine de chefs cuisiniers de la région de Québec jumelés à des producteurs, également de la région. L'exercise étant de mettre en valeur les produits et tout ça à prix d’ami…pensez-vous que je me suis faite prier???

Je peux vous dire que de trouver des amis pour m’accompagner dans l’aventure n’a pas été très compliqué…surtout que mon argument de vente était l’établissement en question, soit le Laurie Raphaël en 3 services pour 40$…l’occasion était trop belle!!!

Mais pourquoi avais-je choisi le Laurie Raphaël?

Parce que depuis longtemps j’entends parler de ce restaurant, que ça fait longtemps que l’endroit est sur ma longue et interminable « to do list » de restaurants de Québec, que le producteur associer était la Ferme Basque de Charlevoix et que ce producteur fait l’élevage de la viande que j’aime le plus au monde…le canard…et que je me suis dis que le chef Daniel Vézina saurait utiliser cette magnifique vitrine pour faire connaître son restaurant à des gens qui n’auraient jamais oser y mettre les pieds…portefeuille oblige…mais surtout, parce que le menu n’était pas affiché, proposant ainsi aux participants un menu surprise…on aime!

Et c’est comme ça, le vendredi soir 5 mars 20h (début officiel de mes vacances! Wout! Wouuut!) que je me suis présentée au 117 rue Dalhousie, accompagnée de 5 autres épicuriens!


On nous explique que pour l’événement Québec Exquis le menu est similaire au menu Chef Chef, soit un repas composer sur l’inspiration du moment…le dit repas étant composé d’une entrée, d’un plat principal ainsi que d’un dessert. Il nous fallait simplement spécifier si nous voulions le menu Terre ou le menu Mer.

Terre, fût mon choix.

On nous attise les papilles par une petite mise en bouche offerte par la maison, une salade de calmars citronnée…frais et les calmars étaient tendres à souhait.


L’entrée suit de près. Une lasagne de canard confit, dans un jus de canard accompagné d’un mesclun et d’un cromesqui de foie gras qui explose de saveur dans la bouche!!! Pow!!! Il est conseillé de prendre le cromesqui en premier, pendant qu’il est chaud, ainsi il demeurera croquant à l’extérieur et fondant à l’intérieur! Pour ce qui est de mettre en valeur le canard de la Ferme Basque de Charlevoix, c’était mission accomplie! Maintenant, je me dois de trouver le moyen de faire un jus de canard maison afin de me refaire ces lasagnes mais version plat principal…parce que là, je suis restée sur ma faim…pas que le plat était petit…au contraire!!! Non, en fait, c’était tellement délicieux que j’en aurais mangé encore plus! (Et je ne suis pas la seule!)


Pour accompagner l’entrée, on nous a recommandé un gamay, un bourgogne ou un pinot noir. Finalement, notre choix c’est arrêté sur un Markowitsch, Carnuntum 2008, Zweigelt et Pinot noir, Autriche.


Une petite pause et ont nous offre des petits pains, raisins et noix (mon favori!), parmesan, oignon…chacun pouvait y trouver son compte.

Vient ensuite le côté TERRE du repas. Le faux-filet de bœuf au poivre de Shishuan dans un jus de viande au vin rouge, asperges au pamplemousse rubis (découverte gustative!) et pleurotes sautés à l’estragon. Bon, maintenant je dois vous dire que le poivre du Shishuan sera mon prochain achat lorsque j’irai faire un tour à La Route des Indes, c’est trop bon!!!! Il faut toutefois savoir que le boeuf avait été cuit sous vide, ce qui a permettait de garder toute la saveur des aromates…dont ce fameux poivre!!!


Pour la Terre, on nous a conseillé cette bouteille que j’ai pris en photo, question de me souvenir du nom mais étant donné que je n’arrive pas à déchiffrer les pattes de mouche (mise à part le mot « Cuvée »), le mieux que je puisse faire c’est de vous montrer la bouteille et de me croiser les doigts que quelqu’un puisse me répondre…parce qu’il était vraiment bon!


Côté MER, on retrouvait dans l’assiette un saumon de l’Atlantique, sauce vierge aux tomates confites, orge perlé au beurre de roquette, poivron rôti et crème d’ail noir que je ne peux malheureusement commenter.


Et c’est à ce moment que la débandade commence…parce que certain d’entre nous ont eu le goût de pousser notre expérience Laurie Raphaël un peu plus loin…pourquoi ne pas commencer par une assiette de fromages du Québec. L’idée était géniale et chaque fromage était accompagné d’un condiment propre à lui même.


En partant de la gauche, vous trouverez :
    -  Le Bédouin et sa marmelade d’agrumes (Fromagerie Polyethnique St-Robert, Montérégie)
    - Le Gré des Champs et confiture de tomate verte maison (Fromagerie au Gré des Champs, St-Jean-sur-Richelieu)
    - Le Tomme du Kamouraska, saucisse et purée de canneberge rouge (Fromagerie Le Mouton Blanc, La Pocatière)
     - Le Grand Manitou et chutney de pomme et vinaigre de cidre (Fromagerie La Suisse Normande, Lanaudière)
     - Le Gaulois de Portneuf et golden enoki enrobé de vinaigrette soya biologique (Fromagerie Ducrêt, Saint-Basile de Portneuf)
     - Bleu D’Élisabeth et purée de pomme de terre au babeurre (Fromagerie du Presbytère de Sainte-Élisabeth-de-Warwick).

Nos panelistes auront été partagés entre Le Grand Manitou et le Bleu d’Élisabeth…et pour ma part, j’ai donné une mention spéciale d’originalité pour les Golden Enokis!

Puis le dessert se présenta à nous sous la forme d’un mini pot de fleur en terracotta. L’illusion était parfaite! Dans le pot, il y avait d’étagé, une crème de fromage et vanille, un coulis de sauvignon blanc et raisin de Corinthe, un gâteau éponge carotte et orange (illusion parfaite de terre noire!!!!) et une quenelle de glace au beurre noisette! Quand on parle originalité…! C’était malgré tout léger dans la texture…quoique je soupçonne qu’en calories ça le soit moins!


Ça, c’était la première partie du dessert.

La deuxième étant un dessert à partager commandé par Rémi et Bernard qui voulait pousser un peu plus loin l’expérience moléculaire. C’est ainsi qu’est arrivé sur la table le Banane. Dans l’assiette, vous y trouverez une crème pâtissière à la banane (gros scoop!), des noisettes torréfiées, des graines de citrouille, une mousse chocolat et riz soufflé ainsi qu’un gâteau sans farine (parfait pour les intolérants au gluten!) ainsi qu’une glace au panais (Oui! Oui! vous avez bien lu!). En prime, nous avons eu la visite du chef pâtissier venu spécialement à notre table pour y déposer au syphon un Espuma de butterscotch…léger comme un nuage lorsque mis en bouche!!!! L’exercise étant de manger la crème pâtissière à la banane avec la glace au panais pour profiter de l’expérience moléculaire gustative à son maximum.


Et pourquoi ne pas accompagner le dessert numéro 2 par un vin? Voici donc le Brumaire, Brumont, Château Bouscassé, 2008, Vendanges du 26 novembre. Mmmmm!!!

Au moment où nous croyions que notre souper était à sa fin, on nous proposa une visite des cuisines. Super privilège (sinon, laissez moi rêver ma vie!!!). Et le comble c’est que notre chef pâtissier nous a ouvert la machine à barbe à papa et que nous avons pu faire nous même nos cornets de barba à papa…la saveur de la saison : Érable!!! Et si vous vous attardiez un peu trop sur les bords et que votre barbe à papa chauffait un peu trop…vous aviez du sucre d’érable en prime! Que vous dire de plus sinon que des sourires d’enfants sont apparus sur nos visages!!!


Et là, c’était vraiment la fin…du souper (mais pas de mes vacances voyons!!!!).

Mais avant de mettre un point final à ce billet, je ne peux pas laisser sous silence la gentillesse du personnel qui nous a bichonné tout au long du repas. Je dois aussi faire mention du super service que nous avons eu de la part de Geneviève ainsi du Chef Pâtissier Maxime (sur la photo ici bas).


Et aussi faut-il mentionner les petites attentions particulières perdues dans la MAJORIT É des établissements. Au Laurie Raphaël, les dames sont toujours servies en premier et lorsque que ces dernières récupèrent leur manteau au vestiaire, un gentilhomme les aide à l’enfiler…mais pourquoi ces bonnes manières ont elles disparues???

Sinon, je vous laisse sur une phrase lue dans la carte des vins…(un livre en fait puisque celle-ci contient plus de 20 pages!!!).

''Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin mais goûte des secrets''
(Salvador Dali)

N.B. La première édition de Québec Exquis se tenait du 22 au 27 mars 2011. Pour voir les restaurateurs et les producteurs participants ainsi que toutes les informations sur les menus, vous trouverez le lien ici.

Adresse :
Laurie Raphaël
117 rue Dalhousie
Québec
Tel : 428.692.4555
http://www.laurieraphael.com/

Ferme Basque de Charlevoix
813, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain
Tel : 418.639.2246
http://www.lafermebasque.ca/

mardi 22 mars 2011

La Reine Elizabeth et son gâteau...

Il y a quelques mois, j’ai redécouvert une recette d’antan, une recette qui à chaque bouchée me ramène à mon enfance…un bon gâteau Reine Elizabeth bien chaud sortant du four Mmmmm!!!!!…Enfant, ce n’était pourtant pas mon dessert favori mais il me rappelle les samedi soir où toute la famille était assise autour de la table et que l’on riait aux éclats…parce que chez nous, l’heure du repas est un moment de détente et de rires…même encore aujourd’hui, c’est toujours le cas! (C'est peut-être pour ça que j'aime autant manger!)

C’est donc entre deux bouchées que je partage avec vous la recette familiale qui vient de la tante de ma mère…une recette si facile à exécuter que vous vous demanderez pourquoi vous n’avez pas fait ce dessert avant…(en tout cas, moi je me suis sérieusement posée la question!!!).

Gâteau Reine Elizabeth


Le gâteau…
1 tasse de dattes hachées
1 tasse d’eau
½ tasse de beurre
1 tasse de cassonade
1 œuf
1 peu de vanille
1 ½ tasse de farine
½ c. à thé de soda
½ c. à thé de poudre à pâte

- Préchauffer le four à 350ºF.
- Mettre les dattes dans l’eau et apporter à ébullition.
- Faire cuire jusqu’à ce que le mélange ait une texture crémeuse.
- Dans un bol, mélanger le beurre, le sucre, l’œuf et la vanille.
- Ajouter le mélange de dattes et bien mélanger.
- Dans un autre bol, mélanger les ingrédients secs (la farine, le soda et la poudre à pâte) et ajouter aux ingrédients humides.
- Verser l’appareil à gâteau dans un moule carré en pyrex de 9"x9".
- Faire cuire environ 30 minutes, tout dépend de votre four. Le gâteau doit être cuit au centre.

Le glaçage…
3 c. à soupe de crème 35%
5 c. à soupe de cassonade
¾ de tasse de noix de coco râpée.
¼ de tasse de beurre

- Mettre tous les ingrédients dans un chaudron et faire cuire 5 minutes.
- Quand le gâteau est cuit, le sortir du four et verser le glaçage sur le gâteau.
- Remettre au four 5 minutes.

*Astuce : Lorsque vous remettez le gâteau au four avec le glaçage, pensez mettre une plaque à biscuit sous le moule à gâteau au cas où il y aurait des débordements. C’est beaucoup facile et rapide de laver une plaque que de nettoyer un four…en tout cas, moi c’est mon cauchemard!!!

dimanche 20 mars 2011

Parlons vin...

Voici mon coup de coeur du weekend: Graciano Ijalba Rioja 2009 d'Espagne (à croire que je commence à manquer d'objectivité sur les vins espagnoles!).


Je ne peux vous le décrire puisque je ne m'y connais pas vraiment dans le domaine des vins. Mais peut-être serons nous chanceux et une personne s'y connaissant en la matière pourra nous donner plus d'informations. Mais si l'occasion ne se présente pas, vous pouvez toujours aller voir sur le site de la SAQ en cliquant ici pour la fiche descripive du Ijalba

jeudi 17 mars 2011

Simple comme dans gnocchis tomate et basilic...

Pendant que nous sommes dans les recettes simples, pourquoi pas vous en donner une autre.

L’autre jour j’avais des gnocchis qui dormaient tranquillement dans mon garde-manger (faut dire que les pâtes occupent complètement la deuxième tablette du haut de mon garde-manger!). Puis, dans mon frigo, quelques ingrédients attendaient patiemment leur tour et ne demandaient qu'à accompagner mes gnocchis. Donc, coulis de tomate*, vin rouge, gousse d’ail, du basilic frais ciselé et un peu de poireau haché (du sel et du poivre, évidemment!) sont tous allés faire un tour dans ma casserole, question de se faire réchauffer. Pour ce qui est des quantités, allez-y selon votre goût.


Dans l'ordre:
- Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans un chaudron et y faire revenir l'ail. Surtout ne pas faire brunir l'ail.
- Y ajouter le vin rouge et faire réduire de moitié la quantité.
- Ajouter le coulis de tomates et bien mélanger. Laisser chauffer jusqu'à frémissement.
- Ajouter le basilic, le sel et le poivre.
Si vous êtes plus chanceux que moi et que vous avez du pesto sous la main, ne vous gênez pas pour en rajouter à votre sauce, elle n’en sera que plus savoureuse! Pour ceux qui préfèrent les sauce rosée, vous n’avez qu’à rajouter de la crème.

Napper vos gnocchis de la sauce et garnir de copeaux de parmesan frais et quelques feuilles de basilic et vous aurez un plat prêt en environ 30 minutes!


*Le coulis de tomates se retrouve soit avec les sauces tomates ou avec les produits naturels, tout dépend de votre épicier. C’est mon amie Isabelle qui m’a fait connaître le produit! Je l’ai trouvé tellement pratique avec son contenant en verre et son bouchon vissé, que depuis, j’en garde toujours une bouteille dans mon frigo.

lundi 14 mars 2011

Une quiche en toute simplicité...

Je n’ai pas vraiment d’anecdote concernant la recette suivante…ce n’est pas une recette de famille non plus puisque je n’ai aucun souvenir d’avoir vu une quiche sur la table familiale. En fait, j’ai commencé à en faire parce que je trouvais que c’était un plat complet pour les lunchs de semaine et que cela m’aidait à survivre pendant plus qu'une journée. Depuis, c’est quelque chose que je prépare régulièrement et que je peux changer au gré des saisons et du contenu de mon frigo. C'est aussi quelque chose qui se présente plutôt bien pour le brunch dominical...
Voici ma dernière version:

Quiche aux poireaux et au jambon


1 fond de tarte de 9"*
¾ tasse de blanc de poireau coupé en rondelles
¾ de pleurotes hachés
¾ tasse de jambon forêt noire coupé en cubes d'environ1cm x 1cm
2 cuillères à soupe de bacon haché
1 tasse de fromage suisse râpé
3 œufs battus
3 cuillères à soupe de chapelure
Herbes de Provence au goût
Sel et poivre au goût

*Pour ma part, j’ai pris une pâte à tarte du commerce…je sais, je sais…j’entends crier les puristes mais sachez que le lundi soir, je n’ai pas vraiment le temps de faire ma propre pâte à tarte et cède à l'envie d'utiliser une pâte déjà toute roulée et prête dans son moule…faut s'aider des fois.

- Faire cuire le fond de tarte selon les indications du commerce.
- Pendant ce temps, faire chauffer un peu d’huile dans un poêlon.
- Faire revenir les poireaux et les pleurotes environ 2 minutes, seulement pour les faire ramollir.
- Réserver dans un plat.
- Dans le même poêlon, faire revenir les cubes de jambon ainsi que bacon environ 3 minutes puis réserver.


- Lorsque le fond de tarte est prêt, le sortir du four et le laisser reposer quelques minutes.
- Battre les œufs dans un bol, saler, poivrer et y ajouter les herbes de Provence.
- Dans le fond de tarte, déposer les poireaux, les pleurotes, le mélange de jambon et bacon et la moitié du fromage.


- Verser le mélange d’œufs sur les ingrédients solides.
- Garnir du reste du fromage et saupoudrer la chapelure.
- Enfourner la quiche à 375ºF pendant plus ou moins 45 minutes…

Ce plat s’accompagne très bien d’une salade de roquette, tomates cerises et graines de citrouille et d’une vinaigrette faite d’huile d’olive, vinaigre de vin blanc et moutarde de Dijon…qui a dit que bien manger c’était compliqué???

jeudi 10 mars 2011

Pulled Pork de Cabane...

Encore une fois, cette année, j’ai manqué mon coup pour la Cabane à sucre du Pied de Cochon…vous ne savez pas c’est quoi ? Et bien c’est le restaurant Au Pied de Cochon de Montréal qui crée un événement à chaque année à St-Benoît de Mirabel en y offrant des plats traditionnels de cabane à sucre mais revisités à la manière du Pied de Cochon. Pour ceux qui ne connaissent pas le Pied de Cochon, je vous suggère de cliquer ici pour avoir un aperçu d’un menu typique de l’endroit… (Foie sensible s’abstenir !). Le menu de la cabane n’est malheureusement pas disponible puisqu’il est sujet aux changements quotidiens.

Mais cuisiner gras, tout le monde sait faire ça, n’est-ce pas ?!?

C’est pourquoi je me suis dit : Si je ne peux aller à la Cabane, que la cabane vienne à moi ! Et c’est avec une recette de « Pulled pork » que j’ai commencé à élaborer mon idée ! (Et oui, l’idée m’est venue suite à l’émission de Curieux Bégin, avec sa crêpe !!!). J’ai cogité sur la façon dont je pouvais apprêter mon échine de porc, autrement qu'en sandwich et en crêpe mais surtout en lui redonnant du galon !

Voici donc ma version de « Pulled Pork »:

« Pulled Pork » et ses racines
Environ 6 portions


La viande…
Je ne m’étendrai pas sur le sujet car j’ai pris la recette d’épaule de porc barbecue en mijoteuse de Ricardo et vous trouverez la recette ici. J’y ai quand même rajouté un peu de sirop d’érable (ben quoi !!! C’est le thème de la cabane !!!) et quelques branches de thym frais 1 heure avant la fin de cuisson. Je sais que le « Pulled Pork » est originalement fait avec de l’échine de porc…c’est ce que j’ai demandé à mon boucher…euh…ben…à mes trois bouchers et aucun ne connaissaient cette coupe ni d’Êve ni d’Adam…j’ai donc opté pour l’épaule, que tout le monde connaissait.

La beauté de cette étape est que lorsque la mijoteuse est partie, le reste du travail ce fait seul et vous pouvez aller faire de la raquette (question de vous sentir moins coupable pour le repas à venir) !!!

La décoration…
Gras de canard
Un vingtaine de petits oignons perlés

- Faire fondre le gras de canard mais il ne faut surtout pas le porter à ébullition.
- Déposer les oignons dans le gras de canard.
- L’idée est de les faire confire, donc gardez les à l’œil parce que l’huile peut facilement se mettre à bouillir et c’est exactement ce qu’on ne veut pas !
- Lorsque les oignons sont cuits, les réserver dans un bol.

Les racines…
5 à 6 pommes de terre pelées
1 ½ lb de panais (oui ce légume racine oublié mais tellement savoureux!!!)
1 gousse d’ail
Lait (au goût)
Beurre (au goût)
1 branche de thym frais
Sel et poivre au goû

- Petit truc pour les panais, je vous conseille d’enlever le cœur, question de facilité la cuisson puisque ce dernier reste dur.
- Mettre les pommes de terre, les panais, la gousse d’ail et le thym dans une casserole remplie d’eau.
- Faire cuire les légumes et les égoutter.
- Faire une purée à l’aide de « pile patate »
- Faire chauffer le lait et le beurre puis ajouter à la purée afin de la rende onctueuse.

Accompagnement…
Une trentaine d’asperges
Huile d’olive
Vinaigre balsamique

- Faire préchauffer le four à 400ºF.
- Tapisser une plaque à biscuits de papier parchemin.
- Dans un bol, arroser les asperges du vinaigre balsamique puis d’huile et bien mélanger.
- Étendre les asperges sur le papier parchemin et déposer au four pour environ 10 minutes. Tout dépend de la grosseur de vos asperges. Moi je les aime croquantes donc 10 minutes est pas mal le maximum.

Le Montage…
- L’idéal est d’avoir des cercles en acier d’environ 10 cm de largeur et 5cm de hauteur.
- Dans chacun des cercles, déposer le mélange de viande et de sauce (la viande ayant été effilochée comme le demande la recette), environ 2,5cm de hauteur.
- Pour le reste, mettre un étage de purée de pomme de terre et panais.
- Mettre un peu de sauce (sans la viande) et décorer avec les petits oignons confits.

Ce n’est pas pour me « pêter les bretelles » mais c’était vraiment très très bon mais aussi très cochon!!!!
Et puis, pour ce qu'y est de la Cabane du Pied Cochon ça ne sera que partie remise pour l'an prochain, je l'espère!

dimanche 6 mars 2011

Madrid en rafale...

Voici un résumé en images et aussi quelques bouts de textes (Parce que je n'ai pas pu m'empêcher!!!!) de ma visite de Madrid. Je vous ai également inclu quelques éléments de la ville car j'adore l'architecture espagnole, je la trouve particulièrement différente du reste de l'Europe.

Et on commence par les tapas classiques que vous pouvez retrouver dans toute Cerveceria qui se respecte...mais aussi au Museo del Jamon (ici) !!!! (Oui! Oui!!! C'est bien le misée du Jambon...qui est en fait une chaîne de resto très répandue dans la ville!).

Nous c'est au Tapas 44 que nous nous sommes arrêtées. Dans l'ordre, vous trouverez les Patatas Bravas classiques, Les filets de veau, les gambas (orgie de beurre!!!!), le jambon ibérique, le Manchego et pain avec purée de tomates (classique et chacun a sa recette) et les oeufs brouillés (qui constituent une base dans les menus) ici accompagné de saucisses.







Lorsque vous vous cognez le nez à une porte parce que le resto n'ouvre qu'à 22h (Parce que ça nous est arrivé!!!!) et si il vous reste qu'une demi-heure avant l'ouverture, vous pouvez toujours trouver un endroit pour prendre une bière ou pourquoi pas un mojitos tout en y dégustant des olives, L'Espagne en est le premier producteur, donc manger des olives deviend un incontournable!!!!



Sinon, pour faire le plein de bouteilles de vins, il y a toujours le Mariano Madrueño (ici) qui se vante être la plus vieille cave à vin d'Europe, elle date de 1895...bon, encore une fois, même si tout les commerces autour étaient ouverts, celui-ci était fermé donc j'ai dû me contenter de prendre les vitrines en photos...ici vous avez la preuve visuelle des prix dérisoires de certains vins!




Madrid se vante également d'avoir la plus grande cave à vin de l'Europe, Lavinia (ici)...mais j'ai loopé l'endroit!!!!

En attendant l'heure de votre entrée au Museo del Prado (ici), vous pouvez prendre un peu de soleil sous l'oeil attentif de Goya et en admirant tout le travail architectural de la Parroqia San Jerónimo El Real.



Un endroit où vous devez absolument réserver est le Mercado de La Reina (ici)...l'idée est de réserver dans le bar plutôt qu'au resto! Pourquoi? L'ambiance y est plus vivante et le menu semble aussi plus intéressant! C'est justement parce que je n'avais pas de réservation que j'ai manqué le tapas de queue de taureau...(parce que je voulais absolument y goûter!!!!) et leur sélection de gin tonic, parce que c'est aussi un "Gin Bar" (tiens, tiens, autre idée intéressante pour un concept et ça change du martini!). Je vous mets des photos mais l'endroit reste sans mention d'honneur puisque rien ne m'a vraiment impressioné.



Tout près, vous avez le Barrio de la Chueca. En vous promenant dans ce quartier, votre oeil pourrait être attiré par ces 2 édifices qui détonnent du reste de l'architecture.






De soir vous pouvez tombé sur une galerie d'art ayant portes ouvertes sur la rue. La lumière qui émanait de l'endroit était magnifique, j'ai n'ai pu m'empêcher de prendre l'endroit en photo.


Parlant de gin tonic, dans le Barrio de Salamanca, il y a le Teatriz (ici) qui était jadis un théatre et qui a tout été refait par le non moins célèbre Philippe Stark (ici)! Là, ils ont une carte de Gin Tonic (J'adoooorre cette ville)...j'aime beaucoup mais je n'ai pu goûter (travail oblige)...sinon, sur la carte du foyer, nous avons essayé un traditionnel tomate boconcini pour ma collègue et pour moi du poulet au panko et des boulettes de fromage...





Aussi dans Salamanca, vous pouvez voir la Parroquia de la Concepción de Nuestra Señora et son magnifique clocher squelettique et immaculé.


Un endroit où le décor est intéressant...mais dont la nourritue l'est un peu moins...pas que c'est mauvais, c'est juste rien de nouveau, rien d'excitant. Au Mezclum (ici) tout y est blanc. Si vous êtes à l'aise pour manger allonger, vous pouvez toujours vous installer sur un de ces lits.


Pourquoi pas une paella...ne soyez pas goinfre et prenez la plutôt pour partager puisque c'est la tradition! Celle-ci vient d'une des terrasses de la Plaza Santa Ana...endroit génial où, si vous avec la même chance que nous, vous pourrez déguster votre plat sur fond musical de flamenco et admirer la danseuse qui accompagne le guitariste...



Look très américain (presqu'un placement de produit!), je sais, mais j'aimais cette photo prise à la Plaza Dos de Mayo...à cet endroit, vous serez loin des touristes et du bruit du traffic.


Les parcs de Madrid sont également des incontournables où vous devez aller flâner. Vous aurez l'embarras du choix! Pendant la siesta traditionnelle, nous en avons profiter pour aller nous promener au Parque de la Montana qui nous permet d'avoir une vue magnifique et aussi de se retrouver dans un autre siècle aux abords du Templo de Debod.


Pour ceux qui sont déjà allé à Madrid, je sais que vous pensez à un endroit dont j'ai n'ai fait mention nulle part, le fameux Mercado de San Miguel...ouais ben sachez que ça été ma grande déception puisque je ne l'ai jamais trouvé! Moi, que certaine personne surnomme le "GPS", et bien, j'ai eu des ratés dans mon système puisque ma carte "Google" était erronée!!!! Alors, si jamais vous voulez vous rendre au Mercado de San Miguel, cliquez plutôt sur le lien ici (qui est le vrai site du Marché!) et allez vous régaler d'huîtres à ma place...j'en ai presque versé une larme...ma visite est remise une autre fois, j'espère...