vendredi 28 janvier 2011

Toi, moi et café ou petite notion de base de service à la clientèle...

Dans la restauration, il y a de bons coups mais il y a aussi de mauvais coups. Personnellement, pour ce blogue, je m’étais donné comme mandat de ne parler que des bons coups, mais une expérience, que j’ai vécue en décembre dernier, m’a fait réfléchir sur la question. J’ai pris plusieurs semaines à écrire l’histoire parce que je voulais être certaine d’utiliser les bons mots…

En plus de vous parler de mon expérience, j’ai décidé de vous parler de la notion de Service à la clientèle, qui, à mon humble avis, joue une très grande partie quant à la fidélité de la clientèle…ou à sa « non-fidélité ».

Tout à commencé par un dimanche matin plutôt froid où 2 amis et moi nous nous étions donné rendez-vous pour 11h au TOI, MOI & Café de l’avenue Laurier de Montréal. L’endroit ne prenait aucune réservation.

J’avais prévu aller flâner un peu sur l’avenue et faire du lèche-vitrine en attendant 11h mais l’humidité à eu raison de mes pieds et plutôt que d’attendre l’heure du rendez-vous, je me suis rendue directement au café. Il est 10h45.

J’entre, je demande une table pour 3 personnes, l’hôtesse me regarde d’un drôle d’œil, regarde la salle et me dit que d’ici 10 minutes une table devrait se libérer. Le drôle de regard étant probablement parce que nous étions un chiffre impair (1ère erreur…il se peut que des gens ne mange pas à coup de deux, un regard bizarre met les clients automatiquement mal à l’aise…!).

J’attends, j’observe, je regarde et j’aime bien l’ambiance de style BoBo et le mur de café.


Une cliente arrive derrière moi (on s’entend que je suis la seule à attendre qu’une table se libère…) et demande une place pour 2. On lui fait le même discours qu’à moi…et sa réponse : "Ahhh merde!!!! Mais il y a toujours du monde ici!!! Faut toujours attendre!!!!" (Euh ben là…on est dimanche, il est 11h, heure normal pour le brunch des Québécois...et puis si vous ne voulez pas attendre pour une table…faut aller ailleurs, dans un endroit moins connu, sur une avenue moins fréquentée ou au service à l’auto !…mais je me retiens de lui faire ma remontrance et ne fait que soulever un sourcil en la regardant) Elle n’a d’autre choix que de faire le poireau comme je le fais.

Mais la dame ayant le chiffre magique de 2…se fait donner une table en moins de 2!!!

Je peux comprendre 1 fois, 2 fois….mais la troisième…ishhhh! C’est un peu plus difficile…et les mecs qui n’arrivent pas…

Finalement, après un 10 minutes d’attente (comme l’hôtesse me l’avait dit) et 6 personnes qui passent devant moi, dont 2 tables qui sont côte à côte...(failed !!!!), j’ai une table!!!

Je m’assoie…du moins, j’essaye, car le gros monsieur derrière moi, prend beaucoup de place! Je prends un menu et commence à le regarder en attendant mes amis.

1 minute, 2 minutes, 3 minutes…je fais ce que j’aime le plus faire dans les moments d’attente, j’observe la dynamique de la salle à manger.

Il y a la gérante qui est derrière le comptoir, qui fait un signe à l’hôtesse de venir la voir. La gérante me pointe du menton (Deuxième erreur!), l’hôtesse regarde en ma direction, retourne le regard à sa gérante et puis baisse la tête en se dirigeant vers moi : « Savez-vous dans combien de temps vos amis vont arriver? »

Moi de répondre : « Euh, bien le rendez-vous était à 11h…il est 11h, ils ne devraient pas tarder, ils doivent se chercher un stationnement. » et elle repart (tout raconter à sa gérante !!!).

Un gentil serveur tout sourire, vient me proposer de prendre un café…je lui réponds poliment que j’attends mes amis qui devraient arriver d’une minute à l’autre.

1 minute, 2 minutes, 3 minutes (Il est 11h10), l’hôtesse Sans-Sourire, revient me voir à la demande de sa gérante qui est toujours derrière son comptoir à regarder la salle…et elle me dit : « Mademoiselle, si vos amis n’arrivent pas, nous allons devoir donner votre place à d’autres personnes qui attendent!.»

Grande respiration!!!!! (Je dois juste essayer de ne pas me lever et de quitter l'endroit pour me diriger à la Gascogne juste en face!!!!).

Pas de sourire, pas de « désolée », pas d’option de prendre une consommation afin de rendre la table « payante » et pour que les clients qui attendent une table ne se mettent pas à chialer en pensant qu’ils sont seuls au monde un dimanche matin (HELLOOOOO!!!! Quand je veux que ça aille vite pour manger je vais dans un resto à vocation rapide, soit un fast food !!! là il me semble qu’on est dans un café ???!!! Non ????).

Est-ce que c’est du bon service à la clientèle ça, à votre avis ???? Est-ce qu'on respecte son client???? Je crois que de poser la question c’est d’y répondre !

[…]

Quoiqu’il en soit, les hommes arrivent enfin, question que je sauve mon honneur !!!

Le serveur revient avec son sourire (en fait, il souriait pour tous ceux qui ne le faisaient pas !!!!).

François prend son café, René un jus (si je me souviens bien) et moi je me laisse tenter par un tchai latté…bon…mais sans plus…pas à la hauteur de ce que je m’attendais…surtout d’une place qui se dit spécialisée en café et thé. En fait, le tchai était trop doux…presque pas de saveur…mais c’était peut-être l’accueil qui m’avait laissé un goût amer…


Le choix se fait et se sera un e omelette soufflés au fromage de chèvre pour moi…et pour François…et pour René…(Ouin…pas très original comme trio !). Le service fût rapide et en 10-15 minutes les assiettes étaient arrivées.

Le verdict…présentation…rien de révolutionnaire…par contre un gros plus pour la variété de fruits. On retrouvait des mûres et de la poire cactus en plus du classique melon au miel et du melon d’eau. Le tout, côtoyait des petites pommes de terres sautées (pas très chaudes d’ailleurs) et d’une pomme au four…froide !!! Pourquoi ??? Je ne saurais dire…mais, comme le dit si bien René : « C’est comme ça ! ». Perso, il me semble que si j’avais pris une bouchée d’une bonne pomme chaude sortant du four, j’aurais été heureuse !!! Mais elle était froide…


Et sinon, pour ce qui est du soufflé en question…vous voulez la vérité…bien, je pense que la seule chose qui sortait de l’ordinaire c’est que ça s'appelle un soufflé…sinon, pour le goût…bien, bof…c’est tout ce qui me vient en tête…

Alors, toi Isabelle qui m’a écrit que, et je te cite : « L’endroit m’avait laissé de glace »…et bien je suis obligée de te dire que tu avais bien raison… !

Et je suis ressortie sans que personne ne me dise au revoir ni me remercie d’être passée…vite ! vite ! vite ! Fallait remonter la table pour que Madame Chose puisse s’asseoir !!!

Bref, à bien y penser, les seules personnes qui avaient sauvé mon déjeuner avait été le serveur (là, je me dois quand même de mentionner son excellent service !!!)…mais aussi la compagnie de mes deux amis…!

On était loin…même que nous étions à des années lumières du SSS où le chef venait s’assurer que tout ses clients étaient satisfaits de son assiette !!!!

Et pensez vous que je vais y retourner...hum!!! Je ne pense pas car je crois que beaucoup d'autre restaurateurs son prêts à tout faire pour que leur clientèle soit satisfaite et lui reste fidèle (sans effort et par plaisir pour la majorité d'entre eux!) À commencer par donner un accueil chaleureux et courtois!!!

Mais malgré tout, je vous laisse les infos, au cas où vous voudriez vous faire votre propre idée, parce qu'on s'entend ici, mon but ce n'est pas de vous dire d'éliminer l'endroit de votre liste !

Adresse :
Toi, Moi et Café
244 Ave Laurier Ouest
Montréal
http://www.toimoicafe.com/


dimanche 23 janvier 2011

Une belle soirée pour de la fondue...

J’ai ici une suggestion pour un souper idéal quand il fait -30ºC (Oui ! Oui ! Chers amis outre-mer…je vis en « Glaçonnie » comme le dit si bien un ami en parlant de notre Québec natal !!!).

Quand il fait si froid, nul besoin de vous dire qu’on ne veut pas prolonger l’exposition du bout de notre nez à l’extérieur…et ce qu’il y a de mieux c’est de se retrouver entre amis ou en famille et de partager un repas chaleureux comme une fondue au fromage par exemple !

Je n'ai pas de recette exacte (puisque c’est celle de maman Papila…j’étais trop occupée à construire un château en Lego !). Mais je peux vous donner une liste d’ingrédients avec lesquels vous pourriez jouer au gré de vos fantaisies ou bien vous pourriez cliquer ici ou ici…mais grosso modo, il vous faut retenir que ça prend 1 gousse d’ail avec laquelle vous frotter les parois d’un caquelon, du vin blanc et du fromage (Grosse surprise hein!!?). Personnellement, j’aime bien mélanger les fromages de type suisse, le gruyère et le cheddar…québécois ! On termine le tout en y ajoutant un peu de muscade moulue. Et finalement, vous aurez un résultat qui sera très loin (à des années lumières) de la fondue d’une certaine publicité dont, malgré sa « nullitude », le slogan nous reste dans la tête quand on l’entend: « On mange de la fondue !!! » (Tout le monde sait de quoi je parle ici !!!).

Vous pouvez toujours servir la fondue de façon classique, soit avec du pain, mais pourquoi ne pas vous amuser avec de nouvelles sortes de pain…le « nec plus ultra » est sans doute le pain aux noix !!!
Aussi, question d’alléger la lourdeur du repas, vous pouvez faire trempette avec des morceaux de pommes, de poires, de raisins ou encore du poivron (bien que tout le monde autour de la table ait ri de ma demande spéciale!!!) …si c’est bon sur la pizza, pourquoi ça ne le serait pas dans la fondue ???? En tout cas, je m’assume dans mon choix !!!


Vous pouvez aussi accompagner votre fondue d’une salade de bébés roquette, de fraises et de noix grillées enrober d’une vinaigrette au cassis de chez  Mona et filles…(ici pour les infos).


Et si jamais vous avez trop exagéré, sachez que, selon une étude menée à l’université de Zurich, la meilleure chose à prendre pour vous aider à digérer la fondue au fromage, est de boire du thé.

Mais quand même, après tout ça, vous pouvez donner un petit coup de main à votre digestion en dégustant un Floc de Gascogne blanc*…question de terminer sur une bonne note (Ceci étant ma découverte de la soirée !)


* Le Floc de Gascogne blanc présente des arômes d’agrumes comme le citron et le pamplemousse accompagnés de fruits secs, de violette, de rose et de miel.
A déguster en apéritif, avec un foie gras, avec un fromage comme du Roquefort ou du Cantal doux.
(Source : www.1001degustations.com)

mercredi 19 janvier 2011

Chez Érico on y mange du chocolat et puis quoi encore...

Le soleil, en plein hiver, c’est toujours traître…De l’intérieur on dirait qu’il fait un temps magnifique…de l’extérieur…c’est un choc ! Les narines nous collent et les pieds nous gèlent en un rien de temps…et que dire du bout des doigts !

Mais bon…il faut voir le bon côté des choses, le ciel est bleu, le soleil brille de mille feux et puis après tout, je vis au Québec…je dois m'y faire et vivre avec (mais entre vous et moi, on ne s'y habitue jamais vraiment à 100%). On enfile, un, deux ou trois chandails, de bonnes moufles, des « longjohn » sous les jeans (parce qu’il paraît que c’est revenus !) mes bottes les plus chaudes et mon manteau de duvet…l’hiver verra bien de quel bois je me chauffe !

J’ai marché 1 heure sans arrêt et sans flancher…sauf vers la fin où Ysa et moi marchions face au vent…Euh…là…je ne pense pas que beaucoup de monde aurait continué…Heureusement, nous avions été stratégiques dans notre trajet…Destination finale : Choco-Musée Érico sur la Rue St-Jean…


Mais qu’est-ce que l’on trouve au Choco-Musée Érico??? Tout d'abord la petite histoire du chocolat…désolée…pas de photo, elles n’étaient pas bien réussies.


Et mis à part l'histoire, nous pouvons y trouver ceci :

Vitrine

Fèves de cacao

Friandises

Du chocolat et encore du chocolat

Et aussi des idées cadeaux comme des impressions sur chocolat qui sont tout à fait magnifiques !



Mais moi, c’est pout un chocolat chaud que j’ai craqué ! Celui au chocolat de Tasmanie (noir, évidemment!)…et pour quelques "sous" de plus, je me suis laissée tenter par la saveur Aztèque…soit un mélange de piment, poivre, clou de girofle et de canelle…parfait pour apporter la chaleur réconfortante que j’avais besoin…


Pssst ! Le Choco-Musée Érico possède une boutique en ligne et offre la livraison locale comme internationale !



Adresse :
Choco-Musée Érico
634, Rue St-Jean Québec
Québec
418.524.2122
www.chocomusee.com

dimanche 16 janvier 2011

Mon bouillon de luxe...

Lors de mon premier billet de 2011, je vous avais donné une recette de gyozas au canard..hummm…mais c’est parce que les pâtes de gyozas elles viennent en paquet de mille !!!! (Ben non, j’exagère…à peine…) Sérieusement, j’ai eu beau faire une très grosse quantité de ces délicieuses petites bouchées asiatiques, des pâtes non farcies…il m’en restait pour encore quelques recettes, pour ne pas dire une armée !

J’en ai donc farci une partie pour les conserver au congélateur et fait une soupe avec le reste…ce qui est devenu mon bouillon de luxe…ou plus simplement une soupe Won Ton « upgradée » (ouais...je sais ce mot n'existe pas en français et s'accorde encore moins!). Le goût est doux et réconfortant et je la trouve parfaite pour nos soirs de janvier. Et comment on fait ça ? L’idéal est d’avoir un bon bouillon de dinde* ou de poulet qui traîne dans votre frigo (fait maison, of course ! dans mon cas, c’était les vestiges de ma cuisse de dinde à la Martine**).

Bouillon de luxe
Plus ou moins 4 bols


4 tasses de bouillon de dinde
20 pâtes à gyozas
10 crevettes de grosseur 31-40 non-cuites, coupées en 2
¼ tasse d’oignon vert ciselé finement
1 poignée de coriandre fraîche bien lavée et essorée
Sauce hoisin
Sel et poivre au goût

Cette partie peut être fait à l’avance…
- Déposer vos pâtes à gyozas sur une surface propre et sèche.
- Au centre de chaque pâte, mettre une pointe de sauce hoisin, la moitié d’une crevette et 1 ou 2 morceaux d’oignon vert.
- Saler et poivrer.
- Si vous êtes des amoureux de coriandre, vous pouvez porter l’audace jusqu’à en ajouter dans votre gyoza.
- À l’aide d’un pinceau et d’eau, humecter le contour de chacune des pâtes.
- Refermer les gyozas en deux et bien presser les bords afin qu’il soient bien scellés.

Lorsque vous êtes prêt à servir…
- Verser le bouillon dans un chaudron et porter tranquillement à ébullition. Lorsque les bouillons apparaissent, baisser le feu et garder le liquide afin qu’il ne fasse que frémir.
- Vous pouvez également saler et poivrer votre bouillon.
- Déposer les pâtes dans le bouillon à l’aide d’une cuillère percée.
- Les pâtes doivent rester environ 2 minutes dans le bouillon, si elles restent plus longtemps, elles deviendront trop molles et s’ouvriront.
- Lorsque les gyozas sont prêt, les sortir un à un à l’aide de la même cuillère percée et les déposer dans les bols, à raison de 5 gyozas par bol.
- Verser le bouillon par dessus et garnir d’oignon vert et de coriandre puis servir.

-----------------
* Bouillon que j’ai nouvellement découvert et que je trouve encore plus goûteux et savoureux que le classique bouillon de poulet…et oui, je vous entends déjà dire : « Arrive en ville » mais que voulez-vous…jusqu’à tout récemment je levais un peu le nez sur la dinde…raison que je vous expliquerai bientôt.

-----------------

**Ne cherchez pas pour rien, la recette n’est pas encore sur le site, mais cela viendra très bientôt.

mercredi 12 janvier 2011

SSS ou quand 3 lettres suffisent à décrire un endroit...

Aujourd’hui, j’ai enfin pu essayer un restaurant de ma « to do list ». Ça faisait longtemps que je voulais y aller mais à chaque fois il y avait quelque chose qui m’en empêchait.

C’était mardi midi et j’y suis allée avec un ami qui n’avait que des éloges pour l’endroit ! L’endroit en question est le SSS, pour Simple Snack Sympatique, mais gardons SSS voulez-vous !?

Petite marche sous le soleil de janvier, j’arrive sur la Rue St-Paul, dépasse quelques antiquaires et arrive devant la vitrine encore toute décorée des vestiges de Noël. J’ouvre la petite porte et me retrouve face à un rideau ! Bon, c’est le moyen pour empêcher le froid hivernal de se joindre aux clients. C’est tranquille, on me propose le lounge ou la salle à manger…c’est midi, je choisi la salle à manger (mais aussi parce que j’étais en robe et que perché sur des chaises hautes, c’est plutôt inconfortable…seule les filles pourront me comprendre !).


J’ai l’embarras du choix, il n’y a que 2 clients pour le moment, on me propose le foyer et je saute sur l’occasion ! En attendant mon ami, j’ai pu prendre le temps d’apprécier le déco, rien de révolutionnaire mais un endroit chaleureux. J’ai bien aimé la boîte vitrée remplie de bouchons de bouteilles de vin et gravée du mot « toilettes » en plusieurs langues…nous sommes dans un quartier touristique, après tout !



J’entendais au loin une cliente passer sa commande mais surtout s’attarder sur le dessert, elle voulait le fameux moelleux au chocolat. Et quelle déception dans sa voix lorsque le serveur lui a appris que ce n’était pas le dessert du jour…(j’en était même déçue pour elle !). Le serveur quant à lui, semblait savoir que son dessert allait être quand même apprécié puisqu’il voulait garder la surprise…mais devant le désarroi de la dame, il n’a pas pu faire autrement que de lui annoncer que le Reine Elizabeth était le spécial du jour. Et vu le sourire et la joie que la dame avait sur son visage…je ne vous surprendrez en rien en vous disant que ma curiosité était piquée !

Bon, quand même pas question de commencer par un dessert, on est en janvier et je tiens à mes résolutions (ben oui, ça l’air que j’ai pris des résolutions concernant la bouffe…ben non, c’est que je suis en mode bikini pour un petit voyage dans le sud, voyons donc, je suis loin d’être le genre à me tapper des régimes Nah!!!).

Alors Adios le Queen Elizabeth, sniff !

Mon ami arrive et on consulte le menu…nous avions des choix pas évident à faire !

J'ai donc fait semblant de ne pas lire le foie gras au torchon et son pain brioché (ahum !)…la salade de betterave, chèvre et tataki d’escolar laqué au miel et épices (ishhh ! mais là tout dépend du chèvre, j'au eu une mésaventure et depuis, j'ai quelques difficultés...mais l'escolar...), le burger de saumon avec sauce au yogourt et aneth et confit de citron (miam !) ou encore la joue de veau et son ragoût aux lentilles et champignons (mais le cas était réglé pour ce dernier car plus disponible, sauf si nous y tenions, le chef pouvait nous faire une variante mais avec une autre pièce de viande, ce qui ne serait pas pareil). Bon finalement, mon choix s’arrête sur la Quiche fait avec un braisé de veau (si ma mémoire est bonne) et je n’ai pas pu résister à la Chaudrée de palourdes comme entrée en matière…et ce fût idem pour « A » (j’ai oublié de lui demander si je pouvais le nommer…et c'est officiellement un nouvel hologramme!!!).

LA chaudrée arrive ! Et le LA n’est pas une faute d’orthographe !!!


Ici on ne fait pas cheap dans la portion ! On ne nous sert pas un petit bol de rien du tout ! « A » me dit que c’est la meilleure chaudrée de palourdes qu’il a mangé au sud des Île de la Madeleine, de mon côté je pourrais dire que c’est la meilleure du côté nord du St-Laurent (clin d’œil à Maman Papila !).

Puis la quiche arrive, servie avec des frites et une salade. Pour la salade nous croyions que nous avions une vinaigrette à base de vinaigre de framboises (ou fraises) mais non, nous n'y avons vu que du feu puisque c’était une émulsion faite à base de vinaigre balsamique et d’huile d’olive et que selon le chef, le secret est dans le vinaigre !


Et le pire c’est que, même si la quiche était bonne (quoique un peu trop salée à mon goût personnel…faut savoir que je ne suis pas une saleuse...) je n’ai pas pu terminer mon assiette, à cause de la chaudrée !!!

Et puis, mis à part le menu et les plats, qu’est-ce que j’ai aimé du SSS ?

Le plus, bien le service courtois, hyper prévenant et Sympathique !

Mais le GROS plus c’est l’humilité du chef et de son coactionnaire ! Malgré le fait que le chef, Christian Lemelin, soit connu à cause du TOAST (Son autre restaurant, celui de l'hotel Priori), que son visage soit connu publiquement à cause de plusieurs apparitions à la télévision et qu’il ait reçu que des critiques positives (à ma connaissance), c’est à un pas de course et avec la crainte et le doute dans les yeux que le chef s’est présenté à nous lorsque nous avons demandé à lui parlé…sauf que nous n’étions que sourire et que nous voulions simplement lui poser une question sur la vinaigrette: fraise ou framboise???…(Ouf ! Soulagement pour lui !). C’est à ce moment que j’ai pris conscience que malgré tous les honneurs reçus, le chef tenait à ce que ces clients sortent satisfaits de son établissement.

Mais là où ce dernier point est à son comble et que l’on se rend compte de la passion de M. Lemelin c’est lorsque pendant le repas il est passé à chacune des table pour remplir les verres d’eau de ses clients tout en leurs demandant si ils aimaient ce qu’ils mangaient…et je dis bien de L’EAU !!!!

Finalement le SSS porte bien son nom, ce fût donc une Simple (euh…ça dépend pour qui et pour quoi…) Snack Sympathique qui m’aura donné le goût d’y retourner à une autre heure de la journée pour essayer un repas plus élaboré et m’asseoir du côté « lounge » du restaurant.

PSSST! Pour le midi, compter de 12$ à 19$ pour un repas incluant une soupe ou entré et un plat principal.
Adresse :
SSS
71, rue St-Paul
Vieux Port, Québec
418.692.1991
www.restaurantsss.com/

jeudi 6 janvier 2011

Du canard en bouchées...

Je dois commencer par vous souhaiter la Bonne Année…avec un peu de retard mais bon, les vacances, elles n’étaient pas que pour vous hein?!? Et que dois-je vous souhaiter pour cette année 2011??? Je commencerai par la santé et si vous l’avez, et bien le reste suivra!!! Ou plutôt à vous souhaiter une année facile dans tous ces angles (comme nous l’a souhaité une de mes tantes!).

Et malgré cette nouvelle année, je dois faire un petit retour dans le passé pour vous présenter mon sujet. Le repas de Noël. Encore cette année, il n’y avait pas de dinde sur la table. Nous voulions un concept plus “réveillon” traditionnel, ce qui consiste en un buffet.

Le beau-frère a fait sa demande spéciale de sandwichs aux œufs et de « tites » saucisses au bacon (classique mais ce sont quand même les premières assiettes qui se vident hein?!).

Il y avait plusieurs bouchées et des salades. Mes mentions spéciales iront pour les salades de ma tante Jojo!!!! (Jocelyne de son vrai nom!). Il y en avait une au chou-fleur et une autre à l’orzo (Miamm!). Je vais luis soutirer les recettes et les partager avec vous d’ici quelques semaines mais d’ici là, j’ai déjà quelques sujets en banque!

Mis à part les fudges, il fallait bien que je mette la main à la pâte, question que ma mère puisse garder les yeux ouverts jusqu’à minuit! (En fait, c’était l’une des raisons pour laquelle nous avons décidé de faire un buffet!)

Je voulais innover sans trop perdre de temps et voici l’idée qui m’est venue et qui m’est apparue comment étant un choix rapide à faire et bon au goût (surtout qu’elle contient du canard!!!)

Gyozas au canard confit
Plus ou moins 30 gyozas


30 (environ) de pâtes à Gyoza (le nombre depend de la quantité de confit que vous aurez)
1 cuisse de canard confite
1 oignon vert ciselé

- Faire fondre le gras de la cuisse et le récupérer. Bien le nettoyer car vous pouvez garder ce gras pour faire d’autres recettes succulentes (Comme de petites pommes de terre rissolées ou encore des shitakes sautés!!!!!).
- Déssosser la cuisse et réserver la chaire dans un bol.
- Encore une fois, rien ne se perdra de cette cuisse car vous pouvez utiliser les os pour en faire un excellent bouillon!!! (Si vous êtes aussi zélés que moi, vous le ferez!).
- Effilocher la viande.
- Déposer quelques ronds de pâte sur une surface plate.
- Avec un pinceau et un peu d’eau, humecter les contours de chaque rond.


- Déposer un peu de canard et quelques morceaux d’oignons vert puis refermer la pâte en la pliant en deux pour lui donner une forme de demi lune.
- S’assurer que l’ouverture soit bien refermer.


- Faire chauffer un peu d’huile (ou de gras de canard) dans une poêle.

- Déposer les gyozas dans la poêle et les faire colorer un peu de chaque côté.
- À la fin, verser ¼ tasse d’eau dans la poêle afin de terminer la cuisson.
- Déposer dans un plat et servir avec une sauce dans laquelle chacun des convives fera trempette.

Pour la sauce, il y a plusieurs options. Je ne vous dirai pas ma recette puisque celle-ci était beaucoup trop salée!!! (surdose de sodium assurée, surtout que le canard est lui aussi très salé!). Nos invités ont plutôt trouvé un plan B en la sauce que ma mère avait fait pour ses boulettes de porc et veau (qui étaient très bonnes aussi!!!). Une petite sauce un peu sucré et piquante, est donc venue adoucir le goût du canard et ce fût le mariage parfait!

Et la sauce venait du cahier Recettes de Noël du Coup Pouce Hiver 2010, page 96 (Voir la recette de Boulettes de porc et de veau à l’orientale, pour ceux qui ont le magazine en main).

Sauce piquante au Sésame

Coup de Pouce Spécial de Noël- Hiver 2010

1/3 de tasse de bouillon de poulet réduit en sodium (ahhhh!!! C’était pour ça que c’était moins salé!)
1/3 de tasse de sauce hoisin
2 cuillères à thé de sambal oelek
1 ½ cuillère à thé d’huile de sésame

- Dans une petite casserole, porter à ébullition le bouillon à feu moyen-vif.
- Retirer la casserole du feu.
- À l’aide d’un fouet, ajouter la sauce hoisin, le sambal oelek et l’huile de sésame.
- Laisser revenir à la température ambiante avant de servir.