Ah AHH ! J’espère que vous aurez cette petite chansonnette qui a bercé notre enfance toute la journée (parce que moi je n'arrive plus à m'en débarrasser!!!)!
J’aime le fromage ! (Au grand bonheur de mon médecin car je déteste le lait...allez savoir pourquoi ?!?).
Et c’est en déambulant dans les rues de Stockholm que je suis tombée sur cette fromagerie. Ce n’est pas mon habitude de prendre en photo des fromagers (moi c’est plus les vêtements que je recherche dans les rues !) mais celle-ci je la trouvais très belle, nouvelle et donnais du chic aux fromages…(m’enfin, vous me comprenez…).
Ayant entendu parler des fromages suédois, j’ai voulu pousser mes recherches…je n’ai pas trouvé grand chose mis part quelques informations sur les fromages les plus populaires de Suède dont le Graddöst.
Par contre, je vous ai trouvé le site web de la fromagerie AndrOuët, qui est en fait une compagnie d’origine française (et non pas suédoise, comme je le croyais) qui a débuté en 1909 par un certain Monsieur Androuët qui désirait faire connaître aux Parisiens les fromages de leur pays…aujourd'hui l’histoire se répète mais à l’échelle internationale. C’est pourquoi on peut y retrouver l’Ermite de St-Benoît-du-Lac ou celui de l’Ile D’Orléans…même en Suède! (à quand le Riopelle ou Le Migneron ?!? Malgré que c’est peut-être mieux comme ça, on en a plus pour nous !!!)
Mais le plus merveilleux de l’histoire c’est que vous pouvez trouver sur ce site 1049 recettes qui sont toutes à base de fromage (ou du moins en contiennent…). Et voici une belle banque d’idée !!!!
Fromage…Fromage…J’ai du bon fromage au lait, qui vient du pays de celui qui l’a fait !
P.S. Cliqué sur les mots en rose pour atteindre les sites internet...!
jeudi 28 octobre 2010
dimanche 24 octobre 2010
La boîte à croustilles
Étant designer de profession (dans le monde merveilleux de la mode, plus précisément), je ne peux m’empêcher de regarder et d’apprécier les emballages, la mise en marché et tout le marketing autour de ces beaux objets qui attirent notre œil et notre attention, surtout en voyage!
Et comme nous dégustons en grosse partie en regardant notre nourriture, je me suis dit que je pouvais me permettre d’introduire mes coups de cœur visuels dans ce blogue parce que je n'étais certainement pas la seule à les apprécier.
En fait, c’est cette petite boîte, aperçue dans un comptoir de l’aéroport de Stockholm qui m’en a donné l’idée.
En apparence inoffensive, elle devient pourtant une petite boîte à surprises ! (Oh ! Joie ! en plus elle remplie de mon péché mignon, des croustilles, ou des « chips » en bon québécois !!!)
Mais voilà, pourquoi elle est si intéressante (en plus de contenir les chips, bien entendu !!!).
Quelques petites étapes et vous avez une boîte complètement ouverte, ce qui vous permet d’avoir plus de chips dans votre bouche que sur vos mains (mais cette dernière phrase ne vient pas de moi mais de la compagnie elle-même !)
Il n’en fallait pas plus pour que ma curiosité soit titillée et que je décide d’aller voir sur la toile du net ce qui se cachait réellement derrière Boxerchips.
Boxerchips est en fait une marque Irlandaise (comme quoi ils ne produisent pas que de la bonne Guiness ou de bons chanteurs comme Bono !). Ils sont aussi de bons produteurs de patates, et qui dit patates, dit chips !!!
C’est donc en visitant leur site que j’ai appris que leurs patates provenaient de fermiers locaux, que le croustilles étaient cuitent dans l’huile de tournesol à 100% , qu’ils utilisaient un procédé pour diminuer la quantité d’huile et surtout, qu’ils étaient les meilleures chips au monde…(Hum ! Rien de moins !)…mais bon, je m’incline…peut-être parce que j’étais fatiguée, peut-être parce que j’avais vraiment le goût de manger des chips mais peu importe, elles étaient vraiment bonnes et je n’enviais en aucun cas la table d’Anglais qui enfilaient « shooters » et grosses bières en attendant leur vol (ouf que je n’aurais pas voulu être dans leur avion !!!).
Bref, si vous êtes curieux et voulez en savoir un peu plus sur les Boxerchips, allez voir leur site web, j’aime bien leur approche dynamique.
Et comme nous dégustons en grosse partie en regardant notre nourriture, je me suis dit que je pouvais me permettre d’introduire mes coups de cœur visuels dans ce blogue parce que je n'étais certainement pas la seule à les apprécier.
En fait, c’est cette petite boîte, aperçue dans un comptoir de l’aéroport de Stockholm qui m’en a donné l’idée.
En apparence inoffensive, elle devient pourtant une petite boîte à surprises ! (Oh ! Joie ! en plus elle remplie de mon péché mignon, des croustilles, ou des « chips » en bon québécois !!!)
Mais voilà, pourquoi elle est si intéressante (en plus de contenir les chips, bien entendu !!!).
| Étape 1 |
| Étape 2 |
| Étape 3 |
Quelques petites étapes et vous avez une boîte complètement ouverte, ce qui vous permet d’avoir plus de chips dans votre bouche que sur vos mains (mais cette dernière phrase ne vient pas de moi mais de la compagnie elle-même !)
Il n’en fallait pas plus pour que ma curiosité soit titillée et que je décide d’aller voir sur la toile du net ce qui se cachait réellement derrière Boxerchips.
Boxerchips est en fait une marque Irlandaise (comme quoi ils ne produisent pas que de la bonne Guiness ou de bons chanteurs comme Bono !). Ils sont aussi de bons produteurs de patates, et qui dit patates, dit chips !!!
C’est donc en visitant leur site que j’ai appris que leurs patates provenaient de fermiers locaux, que le croustilles étaient cuitent dans l’huile de tournesol à 100% , qu’ils utilisaient un procédé pour diminuer la quantité d’huile et surtout, qu’ils étaient les meilleures chips au monde…(Hum ! Rien de moins !)…mais bon, je m’incline…peut-être parce que j’étais fatiguée, peut-être parce que j’avais vraiment le goût de manger des chips mais peu importe, elles étaient vraiment bonnes et je n’enviais en aucun cas la table d’Anglais qui enfilaient « shooters » et grosses bières en attendant leur vol (ouf que je n’aurais pas voulu être dans leur avion !!!).
Bref, si vous êtes curieux et voulez en savoir un peu plus sur les Boxerchips, allez voir leur site web, j’aime bien leur approche dynamique.
mercredi 20 octobre 2010
Nom de code: Cardamome...
Dans le quartier de SoFo à Stockholm (ce qui veut dire South of Folkungagatan) il y a un petit bijou de pâtisserie qui s’appelle Bakverket. Ah ! Mais elle est bien cachée cette minuscule pâtisserie car elle est à l’écart des quartiers les plus fréquentés et très loin des regards des touristes (à moins qu’il y en est, comme nous, qui osent s’aventurer plus loin que le centre ville… !)
Mais malgré sa petitesse, Bakverket a quand même eu l’honneur d’être nommée l’endroit par excellence pour le petit déjeuner (là je vous épargne le nom de la revue…ça m’aurait pris 10 minutes à le retranscrire !).
Il est certain que nous étions qu’un vendredi matin et qu’il n’était que 10h00 et que le soleil brillait de mille feux (bon, il faisait un temps merveilleux quoi !) et que l’endroit était pratiquement rempli. Heureusement, il restait une belle petite table de quatre places qui nous attendait patiemment…
Un gentil jeune homme portant la toque du pâtissier est venu nous accueillir et nous parler dans une langue dont tout ce que je comprends est « Hej » pour Bonjour et « Tack » pour merci (c’est déjà 2 mots de plus que la majorité d’entre vous naah !!!).
Heureusement il parlait anglais…(mouais…moins bien que moi finalement mais bon, assez pour que nous nous comprenions) et il nous expliqua les grandes lignes du menu.
Il y avait bien entendu de petits déjeuners plus conventionnels mais bon, puisque nous étions dans une pâtisserie et que nous étions devant un comptoir rempli de pâtisseries, nous avons bien vite oublié nos 2-œufs-tournés-bacon.
Bahhh ! Nous avions déjà plusieurs kilomètres à notre actif depuis Paris…nous pouvions donc nous permettre de prendre une brioche à la cardamome, 2 petites pâtisseries locales dont j’ai fait répéter 3 fois le nom sans que je ne comprenne le mot…ça ressemblait un peu à ceci : LSAKJIKVEFK (voir n’importe quoi, mais au moins j'ai des photos !) mais bon, on en a quand même pris 2 ! (on est aventurières ou on ne l’est pas !) une limonade maison (il n’y avait pas de jus !), un thé rooibos et un café au lait…tout pour partager sauf les boissons (ben là, j’espère que vous ne pensiez pas que TOUT était pour moi !!!) !
Et vous savez ce que j’ai retenu de ce petit déjeuner ? Un mot : Cardamome. Il y en avait partout !!! Dans la brioche (mais ça, on le savait !), dans les 2 petites pâtisseries, dont une étaient aux noix et l’autre au framboises et aux noix, et à la cardamome !!! dans la limonade il y avait un goût de menthe et de cardamome (mais là c’était peut-être un arrière goût des pâtisseries)…et mon thé lui aussi goûtait la cardamome, ça j’en suis certaine ! Bref, tout ce que nous avions choisi était aromatisé à la cardamome (une chance qu’on aimait ça !!!). Seul le petit pain au chocolat était standard...
Malgré le fait que je n’ai pas été capable de manger quelque chose contenant de la cardamome pendant quelques jours suivant mon expérience (dû à la surdose de celle-ci), j'ai tout de même pensé que c'était une épice très intéressantw dont l’utilisation n’était pas encore fréquente chez nous…(lire une suggestion ici !!!)…mais de Grâce, ne surexploitez pas la dite épice, au risque de bruler les papilles de vos amis, votre famille ou vos consommateurs !
Adresse :
Bakverket
Bondegatan 59
11634 Stockholm
Mais malgré sa petitesse, Bakverket a quand même eu l’honneur d’être nommée l’endroit par excellence pour le petit déjeuner (là je vous épargne le nom de la revue…ça m’aurait pris 10 minutes à le retranscrire !).
Il est certain que nous étions qu’un vendredi matin et qu’il n’était que 10h00 et que le soleil brillait de mille feux (bon, il faisait un temps merveilleux quoi !) et que l’endroit était pratiquement rempli. Heureusement, il restait une belle petite table de quatre places qui nous attendait patiemment…
Un gentil jeune homme portant la toque du pâtissier est venu nous accueillir et nous parler dans une langue dont tout ce que je comprends est « Hej » pour Bonjour et « Tack » pour merci (c’est déjà 2 mots de plus que la majorité d’entre vous naah !!!).
Heureusement il parlait anglais…(mouais…moins bien que moi finalement mais bon, assez pour que nous nous comprenions) et il nous expliqua les grandes lignes du menu.
Il y avait bien entendu de petits déjeuners plus conventionnels mais bon, puisque nous étions dans une pâtisserie et que nous étions devant un comptoir rempli de pâtisseries, nous avons bien vite oublié nos 2-œufs-tournés-bacon.
Bahhh ! Nous avions déjà plusieurs kilomètres à notre actif depuis Paris…nous pouvions donc nous permettre de prendre une brioche à la cardamome, 2 petites pâtisseries locales dont j’ai fait répéter 3 fois le nom sans que je ne comprenne le mot…ça ressemblait un peu à ceci : LSAKJIKVEFK (voir n’importe quoi, mais au moins j'ai des photos !) mais bon, on en a quand même pris 2 ! (on est aventurières ou on ne l’est pas !) une limonade maison (il n’y avait pas de jus !), un thé rooibos et un café au lait…tout pour partager sauf les boissons (ben là, j’espère que vous ne pensiez pas que TOUT était pour moi !!!) !
| Bakverket- Petit déjeuner |
Et vous savez ce que j’ai retenu de ce petit déjeuner ? Un mot : Cardamome. Il y en avait partout !!! Dans la brioche (mais ça, on le savait !), dans les 2 petites pâtisseries, dont une étaient aux noix et l’autre au framboises et aux noix, et à la cardamome !!! dans la limonade il y avait un goût de menthe et de cardamome (mais là c’était peut-être un arrière goût des pâtisseries)…et mon thé lui aussi goûtait la cardamome, ça j’en suis certaine ! Bref, tout ce que nous avions choisi était aromatisé à la cardamome (une chance qu’on aimait ça !!!). Seul le petit pain au chocolat était standard...
Malgré le fait que je n’ai pas été capable de manger quelque chose contenant de la cardamome pendant quelques jours suivant mon expérience (dû à la surdose de celle-ci), j'ai tout de même pensé que c'était une épice très intéressantw dont l’utilisation n’était pas encore fréquente chez nous…(lire une suggestion ici !!!)…mais de Grâce, ne surexploitez pas la dite épice, au risque de bruler les papilles de vos amis, votre famille ou vos consommateurs !
Adresse :
Bakverket
Bondegatan 59
11634 Stockholm
samedi 16 octobre 2010
Alors on mange...!
Aujourd’hui je suis un petit peu déçue…je m’apprêtais à vous écrire un autre billet sur Stockholm mais bon, le monde merveilleux de la technologie en a décidé autrement. Par contre, ce n’est que partie remise puisque je devrais rétablir le tout un peu plus tard cette semaine, alors patience…
En attendant, je vais vous parler de ma sortie de vendredi soir, qui saura plaire à plus d’uns, je crois bien !
Qui n’aime pas les restaurants « apportez votre vin » ? Bon, je vous entends déjà dire : Oui mais des fois c’est au détriment de la qualité de la nourriture !!! Et vous avez raison !
Certain restos se disent « gastronomiques »…mouais, je ne vois pas ce qu’il y a de si gastronomique quand tout ce que je trouve « correct » c’est un plat de spag à la bolognaise ou encore la salade César…elle est où la gastronomie ??? Quant à moi, ils ont simplement rajouté un « G » à leur qualificatif (et plutôt lire «astronomique») et c’est ainsi que vous irez manger à un restaurant qui entre dans la catégorie des Très-très-chers et Pas-très-très-bons ! (Et non ! Vous n’aurez pas de nom de resto… !).
Vous avez aussi les types de restos où peu importe le plat que vous mangé, le goût restera le même car, que ce soit du poulet, du bœuf ou du poisson, tout est trempé dans la même marinade…(pas mon truc non plus !).
Et vous avez la catégorie des restaurant asiatiques…ceux que je préfère sont petits et servent une quantité restreinte de clients qui leur sont fidèles. Et de l’autre côté, vous avez aussi ceux qui, suite à leur succès, grossissent, pour de pas dire s’énormisent (ahhh, ben oui, je viens d’inventer un nouveau mot !!!) et perdent ainsi de leur charme et de leur saveur pour devenir une usine à Pad Thaï ou Général Tao…
Et enfin, vous avez la catégorie du Shogun !
Petit restaurant découvert par hasard après m’être fais jetté dehors par une madame pas très sympa à grand coup de : Allez vous en, pas de place, pas de place, partez ! (Pensez vous que j’y suis retournée malgré le fait que sa brochette de poulet soit la meilleure en ville ???!!! Poser la question c'est y répondre!!!). Donc, endroit découvert par hasard mais maintenant devenu une de mes adresses favorites pour un «apportez votre vin».
Le visuel du restaurant est sans prétention mais le décor n’étant pas le but premier de ma visite, on s’en fou
Mais le menu par contre, rien à voir avec d’autres restaurants du même genre. Plus raffiné, plus peaufiné, et offrant un service jeune et sympathique.
Sur la carte, vous pouvez y trouver des sushis (dont une pizza sushi!), des tartares (il paraît que le tartare lovers est incroyable!), un Pad Thaï, du crabe à carapace molle et bien d’autres choses.
Pour ma part, j’ai opté pour l’entrée de Butterfish Tataki. Désolée pour l’anglais mais le nom français ne me dit rien de bon, Stromatée, on dirait le nom d’un poisson préhistorique (ce qui ne donne pas le goût d'en manger!)…et ne pas confondre avec Stromae (allez, juste pour que vous l'ayez dans la tête toute la journée!!!)
Le Butterfish est un poisson que j’ai découvert dans un autre restaurant à sushis. On nous l’avait présenté comme le digne remplaçant du thon (dont plusieurs commerces commencent à boycotter la vente !) et ce n’est pas faux. En fait, je vous dirais que le Butterfish est même meilleur que le thon avec une chaire blanche, à la texture de beurre (le nom vient certainement de là !) avec un goût délicat et un peu soutenu…J’avais adoré en sushi mais en tataki…Wouah!!!! Juste assez d’épices, juste assez de sauce, juste assez de tout sauf de quantité (attention, la portion est idéale, c’est juste que moi dans mon engouement, en aurais mangé plus !!!) Ce n’est pas un poisson très commercialisé mais si vous avez la chance de manger dans un restaurant qui l’offre sur son menu, sautez sur l’occasion et donnez m’en des nouvelles !
Puis ensuite j’ai eu envi d’être végétarienne pour un moment. J’avoue avoir été tentée par le Poulet Shogun, qui est leur version du Tao ou encore par leur assiette de sushis mais non, j’avais le goût de vous présenter autre chose et de manger autre chose…donc j’ai pris le Teriaki de tofu. Oui ! Oui ! Du tofu au resto ! (Des fois, je suis comme ça !). L’assiette arrive donc, généreuse avec sa montagne de légumes frais (et non pas surgelés!) croquants et savoureux accompagnés par des cubes de tofu frits et un bol de riz. Même ma voisine en a goûté un morceau avec incertitude pour finalement arriver à la conclusion que c’était bon, voir même très bon !
Et ce qu’il y a de meilleur, c’est qu’en plus d’apporter votre votre bière ou votre vin, votre facture sera plutôt légère et agréable pour votre porte-feuille. Comptez 12$ pour le Butterfish (qui est un incontournable !) et 10$ pour le Teriaki au tofu.
Adresses :
Restaurant Shogun
98, rue St-Vallier Ouest
Québec, Qc
418-524-3274
En attendant, je vais vous parler de ma sortie de vendredi soir, qui saura plaire à plus d’uns, je crois bien !
Qui n’aime pas les restaurants « apportez votre vin » ? Bon, je vous entends déjà dire : Oui mais des fois c’est au détriment de la qualité de la nourriture !!! Et vous avez raison !
Certain restos se disent « gastronomiques »…mouais, je ne vois pas ce qu’il y a de si gastronomique quand tout ce que je trouve « correct » c’est un plat de spag à la bolognaise ou encore la salade César…elle est où la gastronomie ??? Quant à moi, ils ont simplement rajouté un « G » à leur qualificatif (et plutôt lire «astronomique») et c’est ainsi que vous irez manger à un restaurant qui entre dans la catégorie des Très-très-chers et Pas-très-très-bons ! (Et non ! Vous n’aurez pas de nom de resto… !).
Vous avez aussi les types de restos où peu importe le plat que vous mangé, le goût restera le même car, que ce soit du poulet, du bœuf ou du poisson, tout est trempé dans la même marinade…(pas mon truc non plus !).
Et vous avez la catégorie des restaurant asiatiques…ceux que je préfère sont petits et servent une quantité restreinte de clients qui leur sont fidèles. Et de l’autre côté, vous avez aussi ceux qui, suite à leur succès, grossissent, pour de pas dire s’énormisent (ahhh, ben oui, je viens d’inventer un nouveau mot !!!) et perdent ainsi de leur charme et de leur saveur pour devenir une usine à Pad Thaï ou Général Tao…
Et enfin, vous avez la catégorie du Shogun !
Petit restaurant découvert par hasard après m’être fais jetté dehors par une madame pas très sympa à grand coup de : Allez vous en, pas de place, pas de place, partez ! (Pensez vous que j’y suis retournée malgré le fait que sa brochette de poulet soit la meilleure en ville ???!!! Poser la question c'est y répondre!!!). Donc, endroit découvert par hasard mais maintenant devenu une de mes adresses favorites pour un «apportez votre vin».
Le visuel du restaurant est sans prétention mais le décor n’étant pas le but premier de ma visite, on s’en fou
Mais le menu par contre, rien à voir avec d’autres restaurants du même genre. Plus raffiné, plus peaufiné, et offrant un service jeune et sympathique.
Sur la carte, vous pouvez y trouver des sushis (dont une pizza sushi!), des tartares (il paraît que le tartare lovers est incroyable!), un Pad Thaï, du crabe à carapace molle et bien d’autres choses.
Pour ma part, j’ai opté pour l’entrée de Butterfish Tataki. Désolée pour l’anglais mais le nom français ne me dit rien de bon, Stromatée, on dirait le nom d’un poisson préhistorique (ce qui ne donne pas le goût d'en manger!)…et ne pas confondre avec Stromae (allez, juste pour que vous l'ayez dans la tête toute la journée!!!)
Le Butterfish est un poisson que j’ai découvert dans un autre restaurant à sushis. On nous l’avait présenté comme le digne remplaçant du thon (dont plusieurs commerces commencent à boycotter la vente !) et ce n’est pas faux. En fait, je vous dirais que le Butterfish est même meilleur que le thon avec une chaire blanche, à la texture de beurre (le nom vient certainement de là !) avec un goût délicat et un peu soutenu…J’avais adoré en sushi mais en tataki…Wouah!!!! Juste assez d’épices, juste assez de sauce, juste assez de tout sauf de quantité (attention, la portion est idéale, c’est juste que moi dans mon engouement, en aurais mangé plus !!!) Ce n’est pas un poisson très commercialisé mais si vous avez la chance de manger dans un restaurant qui l’offre sur son menu, sautez sur l’occasion et donnez m’en des nouvelles !
| Shogun- Butterfish Tataki |
Puis ensuite j’ai eu envi d’être végétarienne pour un moment. J’avoue avoir été tentée par le Poulet Shogun, qui est leur version du Tao ou encore par leur assiette de sushis mais non, j’avais le goût de vous présenter autre chose et de manger autre chose…donc j’ai pris le Teriaki de tofu. Oui ! Oui ! Du tofu au resto ! (Des fois, je suis comme ça !). L’assiette arrive donc, généreuse avec sa montagne de légumes frais (et non pas surgelés!) croquants et savoureux accompagnés par des cubes de tofu frits et un bol de riz. Même ma voisine en a goûté un morceau avec incertitude pour finalement arriver à la conclusion que c’était bon, voir même très bon !
| Shogun- Tofu Teriaki |
Et ce qu’il y a de meilleur, c’est qu’en plus d’apporter votre votre bière ou votre vin, votre facture sera plutôt légère et agréable pour votre porte-feuille. Comptez 12$ pour le Butterfish (qui est un incontournable !) et 10$ pour le Teriaki au tofu.
Adresses :
Restaurant Shogun
98, rue St-Vallier Ouest
Québec, Qc
418-524-3274
lundi 11 octobre 2010
Le soir où je suis tombée dans l'excès...
Ne vous en faites pas, j’ai encore quelques anecdotes sur mes derniers voyages à vous raconter. Mais voilà que j’avais une expérience que je ne pouvais passer sous silence plus longtemps. Il y a quelques semaines, j’ai reçu une invitation que je ne pouvais refuser.
1 : C’était pour l’anniversaire d’Ysa, une bonne copine à moi.
2 : Il y aurait un chef à la maison (et non, ce n’était pas moi mais le Montego !!! Yeah !!!)
3 : Comme cadeau, elle aurait une sommelière qui nous donnerait quelques informations sur le vin et qui ferait également la sélection des vins pour accompagner notre repas. (Pour ceux qui manque d’inspiration pour des cadeaux futurs, suggestion !!!)
Donc nous sommes vendredi, il y a une semaine, 17h, direction St-Augustin-de-Desmaures, après une semaine…ouf…essoufflante ! Je dois passer en mode relaxe (difficile après 3 semaines de courses effrénées !!! Vivement que le verre de vin arrive !).
Émilie, notre sommelière, nous présente donc notre premier vin. Un Riesling d’Australie (tiens, ils ne font pas que du shiraz !!!!). Le Julius Eden Valley 2007 de la Maison Henschke sera servi pour accompagner une bouchée de crabe et guacamole en verrine ainsi qu'un pétoncle saisi à la fleur de sel aux aromates de thym frais. D’ailleurs, petite leçon moléculaire, notre australien et le thym aurait une molécule identique, ce qui fait qu’en mariant le vin et l’herbe fine, la saveur de cette dernière et amplifiée, ce qui est loin d’être désagréable !!!
Une brochette de grison, courgette grillée et fromage Perron suivi d’un tartare de canard fumé seront, quant à eux, accompagnés par le Premier Cru Les Duresses 2008, un Bourgogne de la maison Les Hospices de Beaune. Moi qui adore les vins de Bourgogne, je n’étais pas déçue ! (Désolée pour l'absence de photo pour ces 2 derners amuses-gueule mais les images n'étaient pas assez claires).
Du salon, nous devions passer à la table.
Assez le placotage, c’était l’heure de l’exagération mais avec modération (parce qu’elle a bien meilleur goût, croyez-moi!).
Pourquoi ne pas commencer en grand et ouvrir un champagne ?!? Quoi de mieux pour accompagner un foie gras au torchon, son croustillant de pain d’épice, son crumble de noix grillé et compote de figue. C’est Émilie qui le dit et je la seconde ! Un Pol Roger, Extra Cuvée Réseve 2000, pourquoi pas ! J’ai bien pris mon temps pour savourer ces petites bulles…car, et oui, c’est un de mes péchés mignons…mais très mignon car il est plutôt rare que je boive du Champagne avec un « C » majuscule !!! Petit bémol, mon foie gras était un peu trop tempéré…c’est peut être juste une question de goût mais je l’aime plus froid, plus ferme…mais le petit pain aux épices !!! Wouah !!! J’en aurais pris 2 triangles plutôt qu’un !
Puis ce fût au tour de mon « highlight » de la soirée côté plat ! Un bar noir du chili avec poivrons grillés et salsa à l’huile extra vierge ! Oui, je sais, je ne me peux plus sur ce poisson à chaire blanche et onctueuse, si juteux, si, si, si !!!! J’en ai trouvé finalement et pas plus loin qu’au IGA !!! Mais vous savez quoi, il est aussi cher que le thon notre cher bar…comme quoi moins il y a de lettre dans le nom d’un poisson, plus il est cher !!! 21$ la livre !!!! Voulez vous m’en expliquer la raison ?!?
Bon je me calme et je reviens à mon assiette qui a d'ailleurs fait l’unanimité chez tous les convives ! Et pourquoi ne pas revenir en Bourgogne avec un Chassagne-Montrachet Premier Cru en Remilly 2007 de la Maison Bruno Colin pour se marier à notre bar. Émilie, ça veut dire quoi « en Remilly » ?
(Mais je ne digère toujours pas le 21$ pour le bar…. !)
Et vous pensez que c’est fini !!! Aaaaah !!! Ben non !!!! de là, l’exagération!!!
Heureusement, le Montego a pensé nous faire prendre une petite pause en nous offrant un granité à la poire et Belle de Brillet (qui, j’imagine, est la boisson versée sur le granité). Tout de fraîcheur! C’est comme croquer dans une poire…ça aide à faire passer les 4 bouchées et les 2 premiers plats du service.
Arrive ensuite la pièce de résistance! Le Tian de longe d’agneau sur poêlée d’épinards et champignons sauvages et tombée de tomates avec sauce au tannin épicé. Bon…c'est long comme titre mais en bouche, c'est comme un petit goût de ciel! Pas facile de faire une cuisson parfaite quand on est dans une maison dont on ne connaît pas les appareils et qu’on a 15 personnes à satisfaire! Je dois faire un « thumbs up » au cuisinier et à notre serveur!!! Pour accompagner l’agneau, nous avons dégusté un IGT Rosso di Sicilia, Planeta, Burdese 2007, délicieux! Vous savez quoi, j’ai même pas pu tout manger!!! J’était triste, de laisser toute cette bonne nourriture dans mon assiette mais j’avais dépassé le stade de l’exagération…c’était la déchéance qui me guettait du coin de l’œil! Mais pour ce qui est du petit Italien…bah…comment résister! Pour lui, j’avais encore de la place!
Mais aye aye aye! J’en avais pas encore fini!!!!
Le Migneron de Charlevoix est arrivé avec son baluchon à notre table accompagné d’une compote de pomme! J’ai eu comme un relent d’énergie puisqu’il s’agit de mon chouchou des fromages! Et comme la vie est bien faite, mon coup de cœur de la soirée accompagnait mon Migneron! Le Tokaji Aszú 6 puttonyos de Hongrie. Le vin des rois, comme le disait Émilie…(moi, une reine, je m’imagine très bien, j’ai passé l’âge d’être une princesse quand même!). Mais Émilie, je sais que tu l’as expliqué mais « 6 puttonyos » qu’est-ce que ça veut dire? Et je l’ai aimé ce petit…que je l’ai aimé!
Mais voilà qu’il y avait le dessert qui se pointait gentiment sur le coin du comptoir! Éclairé par les chandelles, sous les « hip hip hip hourra !» et accueilli sous un bruit d’applaudissements, il arrivait en champion dans la salle à manger!!! J’étais à peine capable de chanter (voir respirer!), je pensais juste à la façon dont j’allais me prendre pour manger le morceau de la Surprise d’Ysabelle, soit un truffé au chocolat avec, en son centre, une galette de caramel!!!! Je voulais le rapporter chez moi et lui faire honneur le lendemain, ce que je n'ai malheureusement pas fait, à ma grande tristesse! Et pourtant, ce dernier aura suffit à m’achever!!! Une bonne bouffée d’air frais était de mise!!!
23h…l’heure à laquelle nous sommes sortis de table, bourrés, non pas par l’alcool mais par l’excès de nourriture trop bonne pour qu’on la laisse là à poiroter dans nos assiettes. Le résultat, j’ai dû prendre l’air un bon 30 minutes et ce malgré le fait que c'était glacial et humide! Et pensez vous que j’ai mangé le lendemain!!!!??? Pas du tout!!! J’ai dû attendre au souper avant d’être capable de manger un repas normal!!!
Mais regretter cet excès? Non, pas du tout, et je m’assume dans ma gloutonnerie!
Un gros merci spécial à Martin de nous avoir reçu chez lui, dans sa maison et de nous avoir fait vivre cette expérience!!!
Un merci également à Émilie, une jeune sommelière dont l’entreprise, Fluide Sommellerie, en est à ses premiers balbutiements. Merci d’avoir été patiente avec nous, 15 élèves en déficite d’attention, ce n’est pas évident hein? C'est une expérience que je vous recommande vivement mais en petit groupe!!!
Adresses :
Montego
1460 avenue Maguire
Sillery
Tél : 418-688-7991
Fluide Sommellerie
Émilie Ste-Croix
Tél : 418-929-1731
e.stecroix@fluidesommellerie.com
http://fluidesommellerie.com/
1 : C’était pour l’anniversaire d’Ysa, une bonne copine à moi.
2 : Il y aurait un chef à la maison (et non, ce n’était pas moi mais le Montego !!! Yeah !!!)
3 : Comme cadeau, elle aurait une sommelière qui nous donnerait quelques informations sur le vin et qui ferait également la sélection des vins pour accompagner notre repas. (Pour ceux qui manque d’inspiration pour des cadeaux futurs, suggestion !!!)
Donc nous sommes vendredi, il y a une semaine, 17h, direction St-Augustin-de-Desmaures, après une semaine…ouf…essoufflante ! Je dois passer en mode relaxe (difficile après 3 semaines de courses effrénées !!! Vivement que le verre de vin arrive !).
Émilie, notre sommelière, nous présente donc notre premier vin. Un Riesling d’Australie (tiens, ils ne font pas que du shiraz !!!!). Le Julius Eden Valley 2007 de la Maison Henschke sera servi pour accompagner une bouchée de crabe et guacamole en verrine ainsi qu'un pétoncle saisi à la fleur de sel aux aromates de thym frais. D’ailleurs, petite leçon moléculaire, notre australien et le thym aurait une molécule identique, ce qui fait qu’en mariant le vin et l’herbe fine, la saveur de cette dernière et amplifiée, ce qui est loin d’être désagréable !!!
| Fraîcheur de crabe et guacamole |
| Pétoncle saisi à la fleur de sel |
Une brochette de grison, courgette grillée et fromage Perron suivi d’un tartare de canard fumé seront, quant à eux, accompagnés par le Premier Cru Les Duresses 2008, un Bourgogne de la maison Les Hospices de Beaune. Moi qui adore les vins de Bourgogne, je n’étais pas déçue ! (Désolée pour l'absence de photo pour ces 2 derners amuses-gueule mais les images n'étaient pas assez claires).
Du salon, nous devions passer à la table.
Assez le placotage, c’était l’heure de l’exagération mais avec modération (parce qu’elle a bien meilleur goût, croyez-moi!).
Pourquoi ne pas commencer en grand et ouvrir un champagne ?!? Quoi de mieux pour accompagner un foie gras au torchon, son croustillant de pain d’épice, son crumble de noix grillé et compote de figue. C’est Émilie qui le dit et je la seconde ! Un Pol Roger, Extra Cuvée Réseve 2000, pourquoi pas ! J’ai bien pris mon temps pour savourer ces petites bulles…car, et oui, c’est un de mes péchés mignons…mais très mignon car il est plutôt rare que je boive du Champagne avec un « C » majuscule !!! Petit bémol, mon foie gras était un peu trop tempéré…c’est peut être juste une question de goût mais je l’aime plus froid, plus ferme…mais le petit pain aux épices !!! Wouah !!! J’en aurais pris 2 triangles plutôt qu’un !
| Foie gras au torchon et croustillant de pain d'épice |
Puis ce fût au tour de mon « highlight » de la soirée côté plat ! Un bar noir du chili avec poivrons grillés et salsa à l’huile extra vierge ! Oui, je sais, je ne me peux plus sur ce poisson à chaire blanche et onctueuse, si juteux, si, si, si !!!! J’en ai trouvé finalement et pas plus loin qu’au IGA !!! Mais vous savez quoi, il est aussi cher que le thon notre cher bar…comme quoi moins il y a de lettre dans le nom d’un poisson, plus il est cher !!! 21$ la livre !!!! Voulez vous m’en expliquer la raison ?!?
| Bar noir du Chili et poivrons grillés |
Bon je me calme et je reviens à mon assiette qui a d'ailleurs fait l’unanimité chez tous les convives ! Et pourquoi ne pas revenir en Bourgogne avec un Chassagne-Montrachet Premier Cru en Remilly 2007 de la Maison Bruno Colin pour se marier à notre bar. Émilie, ça veut dire quoi « en Remilly » ?
(Mais je ne digère toujours pas le 21$ pour le bar…. !)
Et vous pensez que c’est fini !!! Aaaaah !!! Ben non !!!! de là, l’exagération!!!
Heureusement, le Montego a pensé nous faire prendre une petite pause en nous offrant un granité à la poire et Belle de Brillet (qui, j’imagine, est la boisson versée sur le granité). Tout de fraîcheur! C’est comme croquer dans une poire…ça aide à faire passer les 4 bouchées et les 2 premiers plats du service.
| Granité à la poire et Belle de Brillet |
Arrive ensuite la pièce de résistance! Le Tian de longe d’agneau sur poêlée d’épinards et champignons sauvages et tombée de tomates avec sauce au tannin épicé. Bon…c'est long comme titre mais en bouche, c'est comme un petit goût de ciel! Pas facile de faire une cuisson parfaite quand on est dans une maison dont on ne connaît pas les appareils et qu’on a 15 personnes à satisfaire! Je dois faire un « thumbs up » au cuisinier et à notre serveur!!! Pour accompagner l’agneau, nous avons dégusté un IGT Rosso di Sicilia, Planeta, Burdese 2007, délicieux! Vous savez quoi, j’ai même pas pu tout manger!!! J’était triste, de laisser toute cette bonne nourriture dans mon assiette mais j’avais dépassé le stade de l’exagération…c’était la déchéance qui me guettait du coin de l’œil! Mais pour ce qui est du petit Italien…bah…comment résister! Pour lui, j’avais encore de la place!
| Tian de longe d'agneau |
Mais aye aye aye! J’en avais pas encore fini!!!!
Le Migneron de Charlevoix est arrivé avec son baluchon à notre table accompagné d’une compote de pomme! J’ai eu comme un relent d’énergie puisqu’il s’agit de mon chouchou des fromages! Et comme la vie est bien faite, mon coup de cœur de la soirée accompagnait mon Migneron! Le Tokaji Aszú 6 puttonyos de Hongrie. Le vin des rois, comme le disait Émilie…(moi, une reine, je m’imagine très bien, j’ai passé l’âge d’être une princesse quand même!). Mais Émilie, je sais que tu l’as expliqué mais « 6 puttonyos » qu’est-ce que ça veut dire? Et je l’ai aimé ce petit…que je l’ai aimé!
| Baluchon de Migneron et compote de pomme |
Mais voilà qu’il y avait le dessert qui se pointait gentiment sur le coin du comptoir! Éclairé par les chandelles, sous les « hip hip hip hourra !» et accueilli sous un bruit d’applaudissements, il arrivait en champion dans la salle à manger!!! J’étais à peine capable de chanter (voir respirer!), je pensais juste à la façon dont j’allais me prendre pour manger le morceau de la Surprise d’Ysabelle, soit un truffé au chocolat avec, en son centre, une galette de caramel!!!! Je voulais le rapporter chez moi et lui faire honneur le lendemain, ce que je n'ai malheureusement pas fait, à ma grande tristesse! Et pourtant, ce dernier aura suffit à m’achever!!! Une bonne bouffée d’air frais était de mise!!!
| Surprise d'Ysabelle |
23h…l’heure à laquelle nous sommes sortis de table, bourrés, non pas par l’alcool mais par l’excès de nourriture trop bonne pour qu’on la laisse là à poiroter dans nos assiettes. Le résultat, j’ai dû prendre l’air un bon 30 minutes et ce malgré le fait que c'était glacial et humide! Et pensez vous que j’ai mangé le lendemain!!!!??? Pas du tout!!! J’ai dû attendre au souper avant d’être capable de manger un repas normal!!!
Mais regretter cet excès? Non, pas du tout, et je m’assume dans ma gloutonnerie!
Un gros merci spécial à Martin de nous avoir reçu chez lui, dans sa maison et de nous avoir fait vivre cette expérience!!!
Un merci également à Émilie, une jeune sommelière dont l’entreprise, Fluide Sommellerie, en est à ses premiers balbutiements. Merci d’avoir été patiente avec nous, 15 élèves en déficite d’attention, ce n’est pas évident hein? C'est une expérience que je vous recommande vivement mais en petit groupe!!!
Adresses :
Montego
1460 avenue Maguire
Sillery
Tél : 418-688-7991
Fluide Sommellerie
Émilie Ste-Croix
Tél : 418-929-1731
e.stecroix@fluidesommellerie.com
http://fluidesommellerie.com/
mercredi 6 octobre 2010
Un Pélican à Stockholm...
Et maintenant transportons nous un peu, beaucoup, énormément plus au nord de Paris. Là où je suis minoritaire avec mes longs cheveux noirs (puis je ne vous parle pas de la grandeur !!!). Je vous parlerai donc de ma première visite à Stockholm…visite éclaire de 48h mais c’était juste assez pour me redonner le goût d’y retourner !
Stockholm étant un archipel de quatorze îles, vous ne serez pas surpris d’apprendre que le paysage en est que plus magnifique. L’eau et les bateaux constituent la majorité du panorama et je serais bien la dernière à m’en plaindre (J'adore les plans d'eau et je suis fascinée par les bateaux!!!) Avoir eu un peu plus de temps, il est évident que j’aurais fait une petite croisière pour encore mieux apprécier l’architecture particulière de cette ville.
Mais bon, j’étais en visite pour le travail…mais malgré tout le boulot que je devais accomplir, il fallait quand même me nourrir (oh ! Pauvre de moi!).
Quand je visite un pays ou une ville pour la première fois, j’aime bien manger la nourriture traditionnelle, parce que je suis curieuse et parce que c’est mon côté touriste…mais aussi parce que ça me permet de me sentir un peu plus près de ces gens et après de me lancer dans les spécialités.
Mes recherches n’ont pas été trop longues, en moins de 2 j’ai trouvé exactement l’endroit que je voulais. Alors, le Pelikan, me voici !!!
Restaurant qui existe depuis 1660 (une institution, j’adore!!!), qui a déménagé ses pénates un peu partout dans la ville en ne gardant que le nom et l’âme et en y ajustant le décor à la mode du temps (pour ne pas dire « au goût du jour », expression que je n’aime pas particulièrement…)
On aime parce qu’on n’a pas besoin de réserver et parce qu’on nous accueille avec un sourire courtois tout en nous proposant de passer du côté bar de l’établissement en attendant qu’une table se libère. J’opte pour une bière locale (dont je ne me souviens plus du tout du nom...en fait, je ne pourrais même pas vous l’écrire même si je m’en rappelais !).
J’ai à peine eu le temps de prendre quelques gorgées qu’on venait déjà nous chercher pour passer du côté salle à manger.
On aime la grande fenêtre de la façade qui doit laisser entrer beaucoup de lumière de jour et les plafonds hauts (de 6 à 7 mètres) qui attirent les chorales qui ne résiste ni à la bonne nourriture ni à la tentation de faire raisonner leur voix.
Mon choix de plat, je me confesse, je l’avais déjà fait en regardant le menu via le web, c’est donc sans hésitation que j’ai commandé des Boulettes suédoises (Bah quoi ! Je suis au pays de Ikéa après tout !!!!).
Une bouchée de pain sous l’éclairage d’une chandelle question de patienter encore quelques minutes. Le pain, parlons en, puisqu’il n’est pas qu’un simple pain…il est assaisonné de cumin ou d’anis (ma mémoire gustative faisant défaut, mais que ce soit un ou l’autre c’était plutôt agréable en bouche!). Et c’est en mastiquant mon pain que je regardai d’un œil rieur la petite asiatique qui essayait tant bien que mal de manger la partie de porc qui prenait tout l’espace de son assiette, en fait, elle était aussi grosse que son avant bras (je parle de l’asiatique là!). Je ne vous dis pas les yeux qu’elle me faisait, qui étaient à mi chemin entre le découragement et la volonté/orgueil de tout vouloir manger (ce qu’elle n’a pas réussi d’ailleurs !).
Mon assiette arrive, ouf !!! L’assiette de « Pelikan’s meatballs » est plus que généreuse (pas autant que celle de ma voisine, heureusement !!!). 4 énormes boulettes de viande, une sauce un peu crémeuse et un chutney de petits fruits constituaient l’assiette qui était aussi accompagnée d’un bol de pommes de terre en purée que je soupçonne fortement d’avoir été rehaussées de fromage !!! Patates, sauces et boulettes à Stockholm, demandez-moi donc si j’étais heureuse !!!
Mais mieux encore, c’est lorsque j’ai vu arriver le plat de ma collègue !!! Un artichaut farci à la crème de cèpes et au fromage !!! Ouuuh ! Mais je ne savais pas que l’artichaut était un plat traditionnel suédois ??? (Ils ont même une soupe à l’artichaut sur le menu !?!?!). Traditionnel ou pas, le dit artichaut était foutument bon et maintenant je dois apprendre à les apprêter (vive YouTube !!!) parce que je trouve conviviale de faire trempette feuille par feuille comme prémisse à un repas!
Pensez-vous que nous avions assez de place pour le dessert ? Même pas ! J’avais des boulettes pour nourrir un viking géant dans mon assiette, donc j’ai dû dire adieu aux « Pelikan’s Petit Four » quoique je lorgnais plus vers l’assiette de fromage écologiques de la ferme Eskesta et la marmelade de rhubarbe !!!! Pour une prochaine fois peut-être, du moins j’espère !
Adresse :
Pelikan
Blekingegatan 40
Stockholm, Suède
http://www.pelikan.se/
Stockholm étant un archipel de quatorze îles, vous ne serez pas surpris d’apprendre que le paysage en est que plus magnifique. L’eau et les bateaux constituent la majorité du panorama et je serais bien la dernière à m’en plaindre (J'adore les plans d'eau et je suis fascinée par les bateaux!!!) Avoir eu un peu plus de temps, il est évident que j’aurais fait une petite croisière pour encore mieux apprécier l’architecture particulière de cette ville.
Mais bon, j’étais en visite pour le travail…mais malgré tout le boulot que je devais accomplir, il fallait quand même me nourrir (oh ! Pauvre de moi!).
Quand je visite un pays ou une ville pour la première fois, j’aime bien manger la nourriture traditionnelle, parce que je suis curieuse et parce que c’est mon côté touriste…mais aussi parce que ça me permet de me sentir un peu plus près de ces gens et après de me lancer dans les spécialités.
Mes recherches n’ont pas été trop longues, en moins de 2 j’ai trouvé exactement l’endroit que je voulais. Alors, le Pelikan, me voici !!!
Restaurant qui existe depuis 1660 (une institution, j’adore!!!), qui a déménagé ses pénates un peu partout dans la ville en ne gardant que le nom et l’âme et en y ajustant le décor à la mode du temps (pour ne pas dire « au goût du jour », expression que je n’aime pas particulièrement…)
On aime parce qu’on n’a pas besoin de réserver et parce qu’on nous accueille avec un sourire courtois tout en nous proposant de passer du côté bar de l’établissement en attendant qu’une table se libère. J’opte pour une bière locale (dont je ne me souviens plus du tout du nom...en fait, je ne pourrais même pas vous l’écrire même si je m’en rappelais !).
J’ai à peine eu le temps de prendre quelques gorgées qu’on venait déjà nous chercher pour passer du côté salle à manger.
On aime la grande fenêtre de la façade qui doit laisser entrer beaucoup de lumière de jour et les plafonds hauts (de 6 à 7 mètres) qui attirent les chorales qui ne résiste ni à la bonne nourriture ni à la tentation de faire raisonner leur voix.
| Pelikan- Salle à manger |
Une bouchée de pain sous l’éclairage d’une chandelle question de patienter encore quelques minutes. Le pain, parlons en, puisqu’il n’est pas qu’un simple pain…il est assaisonné de cumin ou d’anis (ma mémoire gustative faisant défaut, mais que ce soit un ou l’autre c’était plutôt agréable en bouche!). Et c’est en mastiquant mon pain que je regardai d’un œil rieur la petite asiatique qui essayait tant bien que mal de manger la partie de porc qui prenait tout l’espace de son assiette, en fait, elle était aussi grosse que son avant bras (je parle de l’asiatique là!). Je ne vous dis pas les yeux qu’elle me faisait, qui étaient à mi chemin entre le découragement et la volonté/orgueil de tout vouloir manger (ce qu’elle n’a pas réussi d’ailleurs !).
| Pelikan- Pain et craquelins Pelikan- Sur la table |
| Pelikan- Pelikan's Meatballs |
| Pelikan- Artichaut farci à la crème de cèpes et au fromage |
Adresse :
Pelikan
Blekingegatan 40
Stockholm, Suède
http://www.pelikan.se/
dimanche 3 octobre 2010
Vous avez dit Ferquoi? Ferdi?
En février dernier je vous avais parlé d’un des meilleurs mojito de Paris (voir Peppadews et non Pepperdews)…le voici :
Ouhhh ! Il n’a rien de spécial comme ça, à première vue, mais je pourrais boire de ce nectar une soirée entière (mais attention les dégâts!!!)…faut l’essayer pour l’adopter et il vient de chez Ferdi (ma deuxième adresse sur la rue Mont Thabor à Paris !)
Bien entendu que les Peppadews ont été le "highlight" de la soirée...ils ne s'appellent pas comme ça pour rien! Et comme c'est le seul endroit où je peux en trouver (jusqu'à maintenant!), je ne peux faire autrement que de les mettre dans mes choix!
Et que dire du fameux risotto aux cèpes qui m’avait rendu malade de jalousie la dernière fois…il était tellement bon que je n’ai même pas eu le temps de le prendre en photo !!! Oups… ! Faut me pardonner, cela faisait quand même 6 mois que je l’attendais !!! (Sacrée bonne raison pour retourner au Ferdi!!!)
Et pour remplacer le classique moelleux…pourquoi pas une glace aux marrona et sa Madeleine (décidément Proust fait fureur ces temps ci à Paris !).
Pssst! Même Kanye West serait en accord avec moi, puisqu'il fréquente cet établissement!
Adresse :
Chez Ferdi
32, rue du Mont Thabor
Paris
Téléphone : 01 4 2 60 8 2 52
Ferdi:- Zzze Mojito
Ouhhh ! Il n’a rien de spécial comme ça, à première vue, mais je pourrais boire de ce nectar une soirée entière (mais attention les dégâts!!!)…faut l’essayer pour l’adopter et il vient de chez Ferdi (ma deuxième adresse sur la rue Mont Thabor à Paris !)
Bien entendu que les Peppadews ont été le "highlight" de la soirée...ils ne s'appellent pas comme ça pour rien! Et comme c'est le seul endroit où je peux en trouver (jusqu'à maintenant!), je ne peux faire autrement que de les mettre dans mes choix!
Et que dire du fameux risotto aux cèpes qui m’avait rendu malade de jalousie la dernière fois…il était tellement bon que je n’ai même pas eu le temps de le prendre en photo !!! Oups… ! Faut me pardonner, cela faisait quand même 6 mois que je l’attendais !!! (Sacrée bonne raison pour retourner au Ferdi!!!)
Et pour remplacer le classique moelleux…pourquoi pas une glace aux marrona et sa Madeleine (décidément Proust fait fureur ces temps ci à Paris !).
Ferdi- Madeleine et Glace aux marrons
Mais c’est en lisant la première page du menu que l'on comprend pourquoi j'aime temps cet endroit:
Adresse :
Chez Ferdi
32, rue du Mont Thabor
Paris
Téléphone : 01 4 2 60 8 2 52
Métro des Tuileries
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